agonia
francais

v3
 

Agonia.Net | Règles | Mission Contact | Inscris-toi
poezii poezii poezii poezii poezii
poezii
armana Poezii, Poezie deutsch Poezii, Poezie english Poezii, Poezie espanol Poezii, Poezie francais Poezii, Poezie italiano Poezii, Poezie japanese Poezii, Poezie portugues Poezii, Poezie romana Poezii, Poezie russkaia Poezii, Poezie

Article Communautés Concours Essai Multimédia Personnelles Poèmes Presse Prose _QUOTE Scénario Spécial

Poezii Romnesti - Romanian Poetry

poezii


 

Textes du même auteur


Traductions de ce texte
0

 Les commentaires des membres


print e-mail
Visualisations: 2031 .



Un instant, dans l’œil du géomètre
personnelles [ ]

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
par [felipe ]

2005-05-24  |     | 






Un instant, dans ce que nulle brèche, pour atteindre, ne présume, lorsque se penche le regard, sur une herbe trop dure, d’avoir poussé très lente, dans un refus, ses langues saxifrages avant que tout ne s’effondre, pour reprendre pieds dans l’unique matin revenu, ses graines prises, ses étincelles moulues dans la roue grinçante de l’aube, où tournaient des abeilles affolées par la spirale de leur propre ronde.

Nous nous tenons, là où il y a peu, se défaisaient des alliances de feux et de remous, dans les vases gélifiées, lorsque le marais fait brûler, le soir, l’amadou, excessifs des paroles, que personne, n’entendra, dans les glyphes et les térébinthes des pluies, couvertes de peaux épaisses, de saumures, qu’écorchent les anguilles et les nasses, gluantes des étoiles tombées.

Aurais-je la patience d’attendre que l’orage vienne colmater le dernier coin de ciel, d’une sécrétion de sève et de mystère, dans l’alvéole d’un été plus loin que je ne peux ?

Dire, serait jalonner de colonnes de sable, la dune, en trier les écumes dans la lumière noire d’un vivier en éclats, ou se déchireraient, encore plus alarmés, les tessons liquides du mouvement captif d’une rame, soulevant les ciments encore frais des nuages. Le rien, sera t’il le lien, où se tisse déjà le lieu, tel que je l’espérais, un cocon, aux soies serrées très fort, habitable, même longtemps déserté, si semblable à nous-mêmes. Comment pourrais-je aller, sans ne rien jamais reconnaître, qu’éluder le frisson ?

Il n’y a de dieux ici, qu’en nous, des Loas qui domestiquent, d’une main ouverte, la chute des assiettes, pour qu’elles n’ébrèchent que des éclats de rires et la pesanteur du silence, dans cette nuit, qui ne devait jamais venir.


.  |










 
poezii poezii poezii poezii poezii poezii
poezii
poezii La maison de la litérature poezii
poezii
poezii  Recherche  Agonia.Net  

La reproduction de tout text appartenant au portal sans notre permission est strictement interdite.
Copyright 1999-2003. Agonia.Net

E-mail | Politique de publication et confidetialité

Top Site-uri Cultura - Join the Cultural Topsites! .