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La Grèce du capricieux amoureux, Zeus (24)
prose [ ]
L'autel d'Olympie des Jeux olympiques et... le jeu d'amours de l'olympien Zeus avec Leto (La traduction du roumain et l’adaptation sont réalisées par l’auteur lui-même.)

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par [dorarab ]

2014-02-10  |     | 



À l'Olympie, j'ai vu, entre autres, l'autel de la déesse Héra, duquel on allume la flamme olympique dans l'ère moderne et j'ai noté un autre mythe de la longue série d'aventures "galantes" de Zeus, cette fois avec Leto.
Sur le chemin vers l'Olympie nous avons passé à côté due village Tripi. Bakchiana Dollaroïu a interrompu ses pensées sur la façon "d'extorquer" de l'argent des touristes, en commentant: "Dans le programme d'excursion ne figure pas, mais je fait un travail supplémentaire et je vous dis que dans les alentours se trouve l'abîme Keiadas, où les anciens Spartiates ont jeté leurs enfants malades ou avec de déformations. L'état spartiat ne voulait que de soldats en bonne santé, bien instruits dans la guerre du Péloponnèse (431. - 404 av. J.-C.) qu'il l'a gagné contre la suprémetie d'Athènes et de la Ligue athénienne." Par sa la choquante cruauté, ce détail de l'histoire de l'humanité m'a le plus impressionné et de lui je me souviens le mieux de la période de ma scolarité.
…On a traversé les montagnes Tayghetos (avec le pic Mystras de 2025 mètres), à la gorge Lagadas, haute de 1350 mètres. Une route marqué en vert sur la carte, de vue pittoresque, s'est avéré être une grosse déception, car elle passe à travers uneforêt de conifères tellement affectée par le feu, que des arbres ont resté seulement quelques bâtons noirs de l'apocalypse. Dans le Péloponnèse, avec quelques petites intermittences, le soleil jette les rayons comme le feu de la foudre. La résine de conifères, chauffée, s'allume à la moindre étincelle. Alors je me demande: le légendaire Prométhée a apporté le feu aux anciens grecs, en le volant des dieux ou en le trouvant déjà fait?!...
…Un panneau routier indiquait 20 km jusqu'à l'Olympie. La guide avait un texte manuscrit sur un papier: "Les premières traces des Jeux olympiques sont depuis 776 av. J.-C. Ils ont lieu tous les quatre ans, le premier jour avec la pleine lune après le solstice d'été, en se déroulant au long d'une journée, et plus tard, pendant cinq jours. L'intervalle entre deux jeux olympiques a été appelé olympiade. L'athlète qui est sorti vainqueur dans quatre jeux olympiques consécutifs a été appelé «periodonikès». Comme récompense, les lauréats ont reçu une couronne de feuilles de laurier et mangeaient gratuitement dans leur ville. Durant les jeux olympiques il y avait un trêve entre les cités grecques appelées «paix olympique». Il existe un document montrant que depuis 720 av. J.-C. les athlètes ont concouru nus. Aux Jeux olympiques ont participé seuls les grecs nés libres, qui n'étaient pas de criminels, ne fasaient pas de sacrilège envers les dieux et ne violaient pas la «paix olympique». Les femmes ont participé, aussi à tous les quatre ans, aux les jeux appelés «Héraïa», organisés en l'honneur de la déesse Héra, qui ont également eu lieu à l'Olympie. Les jeux olympiques ont été dissous dans 393 sur les ordres de l'empereur romaine Théodose I, après avoir tenu un total de 293 éditions. En 1896, la tradition olympique a été reprise à l'initiative du français Pierre de Coubertin".
Pour ceux qui l'entouraient, le professeur Acribicel Piochlecescu a fait quelques ajouts:
- L'empereur Théodose I, connu sous le nom Théodose le Grand a unis pour la dernière fois les parties orientale et occidentale de l'Empire Romain. Par l'édit de Tessalonic, de l'année 380, il a proclame le christianisme comme religion officielle dans l'empire. En 392, le paganisme a été interdit de sorte que, après un an, ne se déroulaient plus les Jeux Olympiques. Ces fêtes ont été d'occasions spéciales pour les gens de culture de se faire connus dans l'entier monde grec. Ainsi, à l'Olympie sont venus les philosophes Socrate, Platon, Thalès de Milet, le dernier en décédant en 548 av. J.-C., en raison de la chaleur et de la déshydratation. Toujours à l'Olympie, en 450 av. J.-C., Hérodote a lu d'extraits de ses "Histoires". Là est venu le général athénien Thémistocle à apporter d'offrandes à Zeus, après la victoire navale remporte contre les Perses près de l'île de Salamine. A fait de même et le général Miltiade, qui a mené la coalition hellénique contre les Perses dans la bataille, qui a eu lieu à Marathon, en 490 av. J.-C.
- Ne pas oublier les poètes, qui ont chanté les Jeux Olympiques, comme ont été Pindar en "Olympiques" ou Simonide de Céos, a ajouté le philologue Apostrofel Gramaiticu avec un ton un peu irrité, du fait que le spécialiste en histoire a omis les hommes de lettres de la Grèce anctique.
- Les jeux dits "Héraïa", a continué Piochlecescu, ont été imposés par Ippodameea pour rendre hommage à Héra, la protectrice des mariages.
…On a marché sur l'allée principale du sanctuaire d'Olympie. Tout autour seulement des rochers, de vestiges d'un grand bâtiment par ses dimensions et l'architecture. Sur la gauche, parmi de des coquelicots fleuris, de vestiges de soi-disant "Héraion", le temple dédié à la déesse Héra. Aux quatre colonnes on voyait les chapiteaux en style dorique. À quelques mètres du paroi de l'est, un rectangle de pierres avec de l'herbe à l'intérieur délimitait le périmètre de l'autel d'Héra, où s'allume tout les quatre ans la flamme olympique. On est arrivé à l'autel et j'ai versé de larmes. J'ai sentis une forte émotion, en me souvenant que, durant l'adolescence, j'ai rêvé de devenir champion olympique de saut à la perche. J'avais fait même un programme d'entraînement, de sorte que lors des Jeux Olympiques de 1964, à Tokyo, j'aurais du être en pleine forme, mais ne c'est passé comme ça. J'ai continué aller à l'est et je suis passé à travers du soi-disant "kripti" (crypte), qui est un tunnel long de 32 mètres, en traversant la tribune ouest en arc. Actuellement, le tunnel est dépouillé, de la voûte de pierre en rstant seulement un petit fragment. Enfin, on est arrivé au stade, de dimensions comme suit: longueur - 212,50 mètres, largeur - 28,50 mètres, capacité - 40.000 places. La piste de course, de terre mélangée à du sable, marquée aux deux extrémités d'une ligne comprenant trois rangées de pierres blanches, s'étendsur une longueur de 192,28 mètres. Contrairement au stade à Delphes, où la tribune est composée de gradins en pierre, à l'Olympie les tribunes ont été faites de terre couverte d'herbe, en pente douce, les spectateurs public restaient debout.
J'attendait dans l'ombre d'une terrasse du Musée archéologique du sanctuaire d'Olympie de sortir les autres touristes. L'étudiant Sophistoc Blanchenuit a demandé au professeur Piochlecescu de raconter le mythe érotique de Zeus et de Léto.
- Je vais décevoir vos attentes, en disant que je ne connais pas les détails, plus ou moins épicée, de la rélation extra conjugale de Zeus et de Léto. Le fait est que Hera, en apprenant que Leto est enceinte, a lui refusé d'accoucher sur la terre ferme. La pauvre déesse a enfanté à Delos - île flottante en ces jours. En signe de gratitude, Leto a fixé Delos au fond de la mer Egée avec quatre piliers.
- En effet, les anciens Grecs avaient beaucoup d'imagination! a exclamé l'étudiant.
- Permettez-moi de vous raconter encore un mythe, lié un peu du premier. Les femmes de Thèbes avaient un grand respect pour Leto, notamment parce qu'elle était la mère de ces deux jumeaux, Artémis et Apollon, en couvrant les tête de leurs statues avec de feuilles de laurier. Niobe a osé critiquer cette habitude, elle s'est même vanté que mérite cet honneur plus que Leto, surtout parce qu'elle a 14 enfants, sept filles et sept garçons, tandis que Leto seulement deux. En entendant de cet affront, Leto s'est plaint à ses enfants. Immédiatement, Apollo a tué à la flèche les fils de Niobe. Puis Artemis a commencé à cibler les filles. Quand il est venu le tour à la dernière fille, la plus jeune, Niobe s'est assis en face d'elle, comme un bouclier, en priant Artemis d'épargner au moins la fille cadette. Mais Artemis a metamorphosé Niobe en une pierre et soudain une tornade l'a pris et l'a porté en Frygie, sa terre natale, au sommet d'une montagne. Après cela, beaucoup de temps, de la face pétrifié de Niobe ont continué à couler de larmes de douleur.
- En conclusion, la mythologie grecque a d'ombres pas du tout olympiennes! a crié l'étudiant. Les dieux n'ont pas aimé, ils ont fait que de l'amour charnel, ne dépassant jamais les limites d'un accouplement. L'amour unique, romantique a été une conquête de l'humanité beaucoup plus tard... Qui ne croit pas, il doit consulter le plus grand amoureux de l'histoire, Don Juan...

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