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Lueurs diamantines en Israël (7)
prose [ ]
Les quatre dernières Stations sur la "Via Dolorosa" (La traduction du roumain et l’adaptation sont réalisées par l’auteur lui-même.)

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par [dorarab ]

2013-06-08  |     | 



Enfin, après de nombreuses pauses de "shopping", notre groupe est arrivé à la dixième Station sur la "Via Dolorosa", l’endroit où Jésus a été depouillé. On était au premier étage de l’église du Saint-Sélpucre, au niveau du sommet du rocher du Golgotha. Le nom du rocher vient du mot "goulgota",ce qui dans la langue ivrit signifie "crâne", qui est mentionné dans la Bible: " Jésus, portant Sa croix, arriva au lieu du crâne, qui se nomme en hébreu Golgotha" (Jean 19: 17). La forme de crâne du rocher ne peut être observée que partiellement, car le bloc de pierre est contenu dans les murs de l’église du Saint-Sélpucre. Une petite chapelle marque l’endroit où Jésus a été depouillé, Il en se représentant à la foule, inclusivement à Saint-Marie, un tableau cauchmardesque: "De la plante du pied jusqu'à la tête, rien n'est en bon état: ce ne sont que blessures, contusions et plaies vives, qui n'ont été ni pansées, ni bandées, ni adoucies par l'huile" (Esaïe 1: 6).
On a continué la route vers la onzième Station et, après quelques pas, on est entré dans la chapelle construite sur le site où Jésus a été cloué sur la croix: "Car des chiens m'environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Tous mes os je pourrais les compter (Psaume 22: 17-18). Au-dessus de l’autel on voit une peinture murale de grandes dimensions, représentant Jésus immobilisé horizontalement sur la croix, assisté par la Vierge Marie, Marie-Madeleine et un travailleur avec un marteau à la main. Le pavement, redécoré avec des mosaïques depuis 1938, est passé presque inaperçu en raison de la file d’attente des pèlerins formée dans la chapelle avoisinante, la douzième Station sur la "Via Dolorosa", qui marque l’endroit où Jésus a rendu Son âme sur la croix. Entre les deux chapelles est une autre chapelle, une miniscule, tant pour abriter une icône en bois peint, envoyée du Portugal en 1778, icône repésentant la Vierge Marie, symbolisant les souffrances des mères qui ont perdu leurs fils.
On est passé presque une heure et on a avancé à un rythme d’escargot. L’explication j’ai la trovée après encore une heure: l’entrée dans la chapelle de l’endroit où Jésus est mort n'était permise qu' individuellement et la partie principale du rituel comprenait aussi l’introduction en genoux de la moitié du corps sous l’autel pour voir, toucher et baiser la cavité pratiquée au sommet du rocher du Golgotha afin de maintenir verticalement la croix. Là, les pèlerins, en particulier les femmes, ont introduit brièvement photos ou articles d’habillement de leurs proches pour recevoir de la miséricorde et dela puissance de faire miracles du Sauveur. Quand mon tour est arrivé, j’ai constaté un creux rudimentairement ciselé, avec une forme approximativement cylindrique, et j’ai pensé avec un profond dévot que juste avant 1974 ans, au-dessus de ce lieu, Jésus a crié à haute voix: "Eli, Eli, lama sabachthami?", c’est à dire: "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’a Tu abandonné?" (Matthieu 27: 46). Après moi est venu mon épouse Ella, qui en prenant l’exemple d’autres femmes, a passé par- dessus ce lieu saint tout ce qu’elle avait dans le sac à main.
Notre groupe de touristes s’est reuni à la treizième Station, à l’endroit appelé la Pierre de l’Onction, où Jésus a été descendu de la croix et oint pour être mis dans la tombe. On s’est mis à une autre file d’attente, mais beaucoup plus petite. J’ai eu le temps de parcourir dans un petit cahier, où j’ai noté que Joseph d’Arimathie, un disciple de Jésus, "alla trouver Pilate pour lui demander le corps de Jésus" (Luc 23: 52) et que puis, "ils prirent donc le corps de Jésus, et l'enveloppèrent de bandes, avec les aromates, comme c'est la coutume d'ensevelir chez les Juifs" (Jean 19: 40). Le guide nous a averti que la plaque de marbre a été mise pour proteger ce lieu de passionnés de souvenirs qui, purement et simplement, ont disloqué avec des outils plus ou moins improvisés en morceaux le rocher de Golgotha. La plaque rose était évidement differante de celle observée en 1853 par Dimitrie Bolintineanu: "une plaque de marbre blanc". Au-dessus de la Pierre de l’Onction j’ai vu huit vases suspendues, en porcelaine blanche, remplises traditionellement avec "un mélange d’environ cent livres de myrrhe et d’aloès" (Jean 19: 39). Moi et Ella, côte à côte, nous nous sommes agenouillés devant la Pierre de l’Onction et nous nous sommes posés avec la poitrine et la tête sur la plaque de marbre, nous l’avons embrassé comme nous avons vu que toutes les personnes présentes le fassent. On a senti un parfum paradisiaque d’aloès et d’autres parfums orientaux.
On est arrivé près du Saint-Sélpucre, la dernière Station, la quatorzième sur la "Via Dolorosa". Ici "arriva un homme riche d'Arimathée, nommé Joseph (…) et demanda le corps de Jésus (…) l'enveloppa d'un linceul blanc (…) le déposa dans un sépulcre neuf, qu'il s'était fait tailler dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l'entrée du sépulcre, et il s'en alla" (Mathieu 27: 57-60). Dans le même temps, le Saint-Sélpucre est le lieu où un ange a dit: "Vous cherchez Jésus de Nazareth, le crucifié: il est ressuscité, il n'est point ici" (Marc 16: 6). Comme on s’y attendait, on a dû résister à une autre file d’attente où toutes les côtes ont été soumises à une pression à la limite de rupture. Après presque trois heures, on est entré dans la Chapelle du Saint-Sélpucre, composée de deux chambres avec des murs recouverts de marbre: un vestibule et une chambre funéraire. La premiere enceinte est l’endroit où un ange a annoncé la réssurection du Sauveur. Sur un piédestal situé au milieu du vestibule, j’ai vu un fragment du roc de la porte du sélpucre. Par une porte étroite je suis entré dans la seconde enceinte où, immédiatement, j’ai été emmené par un officiel en vêtement monacal, qui a pris mon bras gauche pour me conduire rapidement dans l’espace. Sur la droite, j’ai vu une plaque de marbre qui couvre le Saint-Sélpucre. Ci-dessus, sur la paroi du côte long du Saint-Sélpucre il y avait trois icônes représentant la Résurrection dans autant de styles: grec – au centre, arménien – à la gauche, et latin – à la droite. J’ai eu seulement le temps seulement de faire le signe de la croix et de baiser la plaque de marbre, parce que j’ai été conduit vers la sortie, après même pas dix secondes du moment de mon entrée.
Cependant, j’ai remercié Dieu parce que j’ai eu le privilège de parcourir le Chemin de la Croix, même si j’ai dû parfois endurer la passion des… pèlerins.


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