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Lui
personnelles [ ]
« le poète des métaphores délicates » - George Pașa

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par [Salvamaria ]

2016-04-27  |     | 



Chaque écriture parle, sans doute, de celui qui se penche, tête et cœur, sur une feuille blanche; ici et là, à travers un vers, une rime, une pensée… à l’aide d’une plume-colibri, avec sincérité et amour pour les mots, maître de toutes ses fragilités, le poète se confesse, en se laissant porter par l’odeur et les nuances de l’encre bleue... sans qu’il se rende compte, bleu devient, par endroits, rouge-sang...

Après des années, il se relit et il s’étonne : C’est moi, Lui ?!

*
Dans chaque grain de sable, s’entassent d’innombrables histoires. Tout ce que l’on écrit fait partie de l’épopée de l’infini.

Je ne crois pas à la terre et au ciel sens dessus dessous
J’aime l’équilibre qui ne signifie ni la stagnation des objets dans la mie,
ni l’égoïsme de la matière qui retourne sur elle-même.

Pour cela, je grandis près de vous,
par hasard comme une mer sereine.

Le temps venu, le fil de sable rentre dans la lumière.

Je n’ai jamais eu la manie de la confession, me dérouler sur des pages entières, avec la respiration monstrueuse des parties résiduelles qui gisent en moi. Je ne vous ai pas parlé de moi, celui qui écrit en a parlé. C’est lui le personnage qui dit ce qu’il ressent, moi, je n’ai lui donné que la mesure, différente pour chacun par timbre et nuances. Je dirais même ne pas avoir eu l’orgueil de l'ethos discursif, je ne me suis pas révolté et je ne me suis pas humilié. Celui qui se révolte, c’est le personnage, je ne fais que le provoquer à la confession.

je me dirige vers quelque chose,
je ne sais pas si c’est l’orée du texte,
aux silences de plus en plus longs
et isolés vers la fin,
ou c’est toujours un début
étendu sur les temps.

D'habitude, très calme,/ je ne me plonge pas dans les abîmes,/... / j’habite mon temps,/ où les heures sont bordées de sel;/ lorsque je suis calme, la cristallisation est plus intense et les eaux noires me contournent/... / je ne m’ouvre pas plus que nécessaire,/... / les bras ouverts,/ je te reçois dans ma quiétude,/ sans trop d’histoires...

Celui qui a besoin de moi/ qu’il lève deux doigts/ ou, mieux que ça, qu’il les laisse tomber tendrement sur les cordes/ et qu’un chant doux/ murmure dans la soirée déserte,/ un chant bercé/ pendant que cet être s’endort,/ où, agitée, ne vit que l’âme,/ les os et la chair, fatigués,/ ne veulent que le repos éternel/

quelquefois, les choses qui m’arrivent/ sont accablantes,
je ne m’en sauve ni même quand
je les fige dans une horloge sans temps.

je m’en éloigne suffisamment,
mais pas assez afin de sortir du scénario prescrit,
je ne peux pas choisir un autre monde,
même si j’imagine d’innombrables alternatives au chaos.

(...)
les intersections peuvent être périlleuses,
surtout quand elles ne sont pas dirigées...

Jamais tu ne pourras te sauver de toi-même, accepte-toi, tel que tu es, dans cet absurde tu trouveras ta destinée.

Lorsque rien ne compte plus,/ important, c’est d’entendre les battements du cœur/ et passer plus loin.

Je grandis en même temps que le rêve,/ jusqu'au réveil,/ il n’y a plus qu’un pas.

Je ne sais pas si je suis seul dans le cercle ou, c’est le cercle qui est seul.

Il est possible que je ne sache pas/ combien de battements à la minute signifient «limite»/ depuis laquelle commence la fin/

Je rêve d’une poésie qui traverse la vérité à la nage
.

*

Bon anniversaire, George Pașa !












Note :
entre deux étoiles (*...*) – extraits traduits du roumain –
volumes de poésieGeorge Pașa
- Singurătatea unui sunet (2009) - La solitude d’un son
- Atelierul albastru (2010) - L’atelier bleu
- Detaşat pe frontul minunii (2011) - Envoyé sur le front de la merveille
- Cântece din Alindoria (2013) – Chansons d’Alindoria
- Ben Cioglu (2015) - Ben Cioglu

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