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Poezii Românesti - Romanian Poetry

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Termes religieux hérités du latin avec une aire de diffusion restreinte dans le contexte roman
essai [ ]
Basilica, Domine deus et draco

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par [Danaia ]

2013-02-26  |     | 



1. PRÉLIMINAIRES

Notre étude se propose une approche comparative dans le domaine des langues romanes, appliquée à un corpus qui comprend 13 termes (à savoir, basilica, calendae, christianus, creatio, Dominedeus, draco, paenitere (poenitere), pausum, peruigilare, rogare, rogationem, rosalia et templa), inventaire établi à partir du roumain et des problèmes que les mots en question constituent pour son lexique. Il s’ensuit que, dans le contexte néo-latin, cette catégorie est susceptible d’être élargie en incorporant aussi la catégorie des termes religieux conservés dans certaines régions de la Romania, excepté le roumain. Par conséquent, le concept de ‘terme religieux à diffusion restreinte dans la Romania’ n’est pas illustré dans notre étude que d’une manière relative. D’autre part, il est nécessaire aussi de prendre en calcul les critères qui ont servi à délimiter quelques sous-classes étymologiques-lexicales (telles la catégorie des termes panromans, celle des termes à diffusion large/restreinte dans la Romania ou celle des termes conservés uniquement dans une certaine langue romane) et qui ne sont pas absolus, mais dépendants d’une base de données disponible à un moment donné et qui relève d’un certain domaine de recherche scientifique (particulièrement, de nature linguistique). Il en résulte que de nouvelles recherches offriraient la chance de fournir à tout moment de nouveaux moyens de distribution des lexèmes dans une catégorie ou une autre (par exemple, il est possible que les termes que les ouvrages traditionnels comptaient pour exclusivement roumains soient redistribués dans l’éventualité où de nouvelles découvertes en assigneraient une aire de diffusion bien plus large).
La catégorie étymologique que nous nous sommes proposé de traiter dirige sans doute l’investigation vers l’identification des termes religieux qui se trouvent dans la plupart des autres idiomes néo-latins, reliés à un contenu religieux identique. C’est donc une question de sémantique ou, pour la caractériser de façon plus exacte, d’onomasiologie, ayant pour but de signaler, entre autres, les termes dont les langues romanes se servent pour exprimer une notion chrétienne unique. Ce type de recherche nous conduit, maintes fois, à l’origine, dans le champ particulier de la langue-source, le latin, et, implicitement, à la possibilité d’identifier plusieurs « structures latines ». Cet aspect d’un latin « stratifié » sera rapporté lui-même à la réalité extralinguistique sui-generis spécifique pour telle ou telle aire de la Romania. Par conséquent, notre analyse ne peut ignorer ni la dichotomie ‘aire isolée vs aire centrale’, ni les facteurs d’ordre socioculturel qui ont pu agir sur un certain territoire roman.
La plupart des unités lexicales appartenant à cette catégorie désignent des notions chrétiennes fondamentales, que nous avons délimitées à l’intérieur de la langue roumaine (par exemple, lat. basilica > roum. bisericã « église », lat. christianus > roum. creºtin « chrétien », lat. Dominedeus > roum. Dumnezeu « Dieu », lat. draco > roum. drac « diable » ou les noms de certaines fêtes religieuses, par exemple, lat. creatio > roum. Crãciun « Noël », lat. Rosalia > roum. Rusãi (variante non-littéraire), Rusalii (variante littéraire) « Pentecôte»). Il reste à investiguer dans quelle mesure cette assertion peut être confirmée également pour les autres langues romanes qui ont hérité les mots latins que nous venons d’énumérer ci-dessus.
À la lumière de ces remarques, il nous est permis d’affirmer que l’utilité d’une pareille démarche consiste à ouvrir une perspective de définir l’unité par opposition à la discontinuité dans la Romania au niveau des mots (formes) aussi bien qu’au celui des concepts (sens) ; il s’agit, autrement dit, d’identifier ici les réorganisations (restructurations) spécifiques du signifié et du signifiant qui semblent s’être produites dans le processus de constitution et d’évolution des idiomes néo-latins.

2. CONTINUITÉ vs DISCONTINUITÉ FORMELLE ET SÉMANTIQUE DANS LA ROMANIA

Le corpus soumis à l’investigation, qui fait l’objet de notre étude, comprend des termes qui se placent, du point de vue de leur diffusion dans la Romania, soit à la limite supérieure de la classe délimitée (basilica, calendae, Dominedeus, draco, pausum, rogatio(nem), templa), soit à sa limite inférieure (peruigilare). Quelques-uns de ces termes (voir, par exemple, calendae) aussi bien que d’autres mots qu’on pourrait entraîner dans notre discussion (tels que christianus, creatio(nem), paenitere, rogare et rosalia) sont sujets à disputes.
Il en résulte que la sous-classe des mots pour lesquels les spécialistes ont admis une diffusion dans trois langues romanes au moins est la mieux représentée. La question fondamentale qui s’y pose est celle du degré de continuité ou d’unité sémantique (conceptuelle) à l’intérieur de la classe délimitée, à part l’unité formelle des idiomes qui ont hérité ces termes du latin. Si l’on a vraiment affaire à une concordance sémantique (partielle ou absolue), cela impliquerait un second problème, autrement dit une seconde question : quelle est la position qu’occupent ces mots (ayant le même sens dans un certain domaine roman) dans le système de chacune des langues prises en discussion (mot fondamental pour couvrir un certain concept religieux ou mot périphérique, mot appartenant à la langue standard ou mot archaïque/dialectal, etc.) ? La position que chacun de ces lexèmes occupe dans le système des langues prises en discussion est un aspect important, qu’on ne peut pas ignorer aussi longtemps qu’il a l’effet d’introduire des différences spécifiques dans un domaine par ailleurs homogène.
La catégorie des termes sujets à disputes concernant le degré de diffusion dans la Romania comprend trois mots à étymologie latine (directe) controversée (surtout pour ce qui est du roumain), à savoir christianus, creatio et rosalia. On pourrait y ajouter encore quelques mots (roumains) dont l’aspect phonétique semblerait impliquer une langue de filière (rôle qui revient le plus souvent, pour ce qui est du roumain, au slave, comme dans le cas de colindã « chant de Noël », voir infra). Dans d’autres situations, ce n’est pas l’origine latine qui est sujette à discussions, mais la chronologie de l’élément latin, dans le sens qu’un même mot peut non seulement avoir été continué directement (hérité), mais aussi emprunté au latin à une époque plus tardive (le cas des emprunts savants dans la Romania Occidentalis ; v. infra le cas de rogare ou de paenitere).
Les aspects qu’on vient de mentionner constituent une preuve de l’importance du critère étymologique dans l’analyse d’un certain corpus ; c’est pourquoi nous nous en servirons pour organiser notre matériel lexical.
Le problème de la continuité dans l’aire romane suppose avant tout une fidélité par rapport à certaines structures signifiantes et de signification latines ; lorsque l’origine latine est contestée, les prémisses sur lesquelles est fondée l’investigation doivent être implicitement reconsidérées, de même que les concepts de la série ‘continuité’, ‘unité’, ‛discontinuité’ devront être différemment conçus (car on ne pourra plus parler d’une continuité par rapport au latin, mais par rapport à une source différente, qui est le plus souvent un idiome de substrat ou de superstrat). Dans les cas de ce genre, certains domaines romans se présentent comme des espaces de la discontinuité, comme c’est le cas avec le roum. Crãciun, où un mot atypique fut choisi pour désigner la fête du Noël, au lieu du lat. Natalis, continué dans la plus grande partie de la Romania.
2.1. MOTS LATINS GÉNÉRALEMENT ADMIS COMME ÉTYMONS DIRECTS DES DIVERSES FORMES ROMANES

2.1.1. BASILICA

Basilica (à l’origine, un emprunt au gr. auant la signification « qui appartient au roi »), « édifice publique », acquit une signification religieuse à partir du IVe siècle, lorsqu’il arriva à désigner « l’édifice destiné au culte chrétien » (Ern.–Meillet 1959 : 67) .
Basilica s’est conservé en tant que terme fondamental pour « église » dans tous les dialectes de la langue roumaine (droum. bisericã – aux formes vieux droum. bãsearecã, besearecã; aroum. bãsear(i)cã, mégl. bãsearicã, bisearicã, iroum. besµrica, besµreca, basµrica), mais il a été enregistré aussi dans d’autres régions de la latinité, surtout au niveau archaïque ou dialectal de telle ou telle langue et présentant certaines restrictions sémantiques : dalm. basalka ; v. vénét. baselega ; v. log. vethiliga ; engad. baselgia ; anc. fr. basoche « basilique de St. Martin à Tours », fr. moyen et fr. mod. basoche « ensemble de clercs dépendant des cours de justice, constitués en communauté avec juridiction et privilèges”; prov. mod. basocho (voir Mihãescu 1993 : 297; FEW (I) 1948 : 270-271).
La diffusion du latin basilica dans un domaine roman plus large que celui qu’on peut admettre actuellement est prouvée par son attestation dans la toponymie, surtout dans les territoires espagnol, portugais, français et dans la Vallée du Rhin (REW 972).
À la différence de basilica, le latin ecclesia a connu de tout temps une distribution presque générale dans la Romania : it. chiesa, fr. église, sard. cresia, cat. esglesia, esp. iglesia, portug. igreja, basc. eleiza (eliza) (REW 972 ; Tagliavini 1963). Ecclesia a été signalé aussi dans le territoire dalmate et également dans la proximité de la région Dacia Traiana (Pârvan 1911 : 87). C’est un mot latin qui se retrouve également en albanais sous la forme kishë (gishë) . Pour ce qui est du roumain clejã/clejie , il faut remarquer qu’il représente un reflet indirect et tardif du lat. ecclesia, pénétré en roumain par filière hongroise.
La victoire du lat. ecclesia sur basilica, dans la plus grande partie de Romania, a été expliquée par le fait que ce dernier aurait été toujours perçu comme un dérivé du terme gr. basileus, étant décodé par conséquent comme un terme laïque, ayant l’acception « habitation de l’empereur de Byzance » (voir Skok 1930 : 190).
La question de l’ancienneté de ces deux termes synonymes fut elle-même sujette à des disputes linguistiques. Selon Pârvan (1911 : 86), par exemple, ecclesia représenterait un mot chrétien plus ancien, ayant également le sens de « communauté des religieux » que celui d’« édifice de culte chrétien », tandis que basilica serait un mot plus récent, conservé uniquement dans des expressions chrétiennes littéraires. L’argument de cette dissociation serait le fait que le mot basilica apparaît dans Itinerarium Burdigalense (333), où il est glosé par dominicum. Ce point de vue fut repris par Tagliavini 1963, qui fut d’avis que la conservation de basilica uniquement dans les aires périphériques de la Romania n’offrirait pas l’argument absolu que celui-ci serait plus ancien qu’ecclesia.
Ceux qui crurent, par contre, que basilica serait le plus vieux des deux mots, les servirent des arguments suivants : ecclesia ne s’était que tardivement répandu en latin à signification religieuse ; la diffusion générale du mot ecclesia dans l’aire occidentale (basilica apparaît seulement dans les aires latérales) ; le conservatisme plus marqué des régions colonisées plus tard et le fait que basilica « appartient à une phase disparue » (les régions qui ont conservé ecclesia ont conservé également basilica) (voir, par exemple, Bartoli 1931 ou Capidan 1938 : 6-9).

2.1.2. DOMINEDEUS

Le concept de « divinité chrétienne suprême » renvoie à des modalités d’expression distinctes, qui ne sont pas les mêmes d’une aire à l’autre de la latinité. Les différences de ce type sont valables aussi bien pour des étapes chronologiquement distinctes que pour les différents dialectes (patois) d’une même langue.
Pour ce qui est du roumain, le terme fondamental qui couvre ce concept est Dumnezeu, à son origine, une formule païenne d’invocation (lat. Dominedeus) , conservée également au sud du Danube : aroum. Dumn(n)idzãu, Dumnezãu (voir aussi la formule pri Dumnidzãu ! « (je jure) par Dieu ! », DDA 1974 : 510) ; mégl. dumnizes « divin » (Papahagi 1902 : 212), terme auquel on a attribué comme point de départ la forme Dumnizo (voir Caragiu-Marioþeanu 1995 : 57-58).
Cette structure fut enregistrée aussi dans d’autres régions de la Romania : it. Domineddio, v. fr. Damedieu (Demedieu, Domnedeu, Damnedieu, Damerdieu) et v. prov. Domnedeu (Dombredeu, Damedeu, Domideu) (FEW III 1949 : 131 ; voir aussi TILR (II) : 170-171). Les lexèmes cités n’occupent cependant pas (et ils ne l’ont jamais) la position privilégiée du roumain Dumnezeu, terme attesté dès les premiers textes du XVIe siècle (comme le Codex de Voroneþ, cf. TDRG II : 111), époque à laquelle fut attestée aussi toute une série de dérivés de Dumnezeu, à savoir : dumnezeie (le correspondant formel féminin de Dumnezeu), dumnezeiesc « divin » et dumnezeire « divinité ».
Le premier mot du syntagme de vocatif qu’on vient de décrire, Domn , (descendant du lat. dominus , base du dérivé adjectial employé pour la dénomination du dernier jour de la semaine, à savoir dies Dominica « le jour de Dieu, dimanche ») fonctionne en roumain en relation presque synonymique avec le syntagme qui le contient. Il est conservé également dans d’autres aires néo-latines, mais exclusivement avec une acception laïque , la sphère religieuse étant réservée aux descendants du lat. deus, terme fondamental qui désigne « la divinité chrétienne suprême ». À l’époque archaïque du roumain, cette valeur était remplie aussi par l’autre composant du syntagme latin originaire, (d)zeu ((d)zãu) < deus (qui, dans la langue standard d’aujourd’hui, n’a que le sens « dieu païen » – à part la variante phonétique zãu, grammaticalisée en tant qu’interjection : « tu dis ! » ; le sens originaire survit dans la formule dialectale Zo te custe ! « Que Dieu te maintienne en vie ! ») .
Les termes discutés supra sont inconnus à l’albanais, où le seul emprunt au latin relié au concept religieux « divinité suprême » est un mot laïque qui se rattache à la famille de imperare et imperator « empereur » : perëndi ; le mot pour « Dieu ; maître, monsieur » y est le terme autochtone zot (Vãtãºescu 1997 : 458).

2.1.3. DRACO

Ce terme représente un emprunt latinisé au gr. drakon(cf. Ern.-Meillet 1959 : 184). Les témoignages épigraphiques attestent la circulation de draco, à l’époque impériale, avec sa signification païenne, « dragon ; serpent », tandis que le mot employé pour la sphère religieuse est le latin adversarius « ennemi, diable » (Mihãescu 1960 : 187), qui s’est conservé dans quelques idiomes romanes : it. aversaro, v. fr., prov. aversier, esp., portug. adversario (REW 221).
La justesse de compter draco parmi les termes à distribution limitée au sud-est de l’Europe (cf. Vãtãºescu 1997 : 454) est confirmée par sa diffusion limitée dans l’espace néo-latin : roum. drac, fr. dial. drac et it. dragone (REW 2759). Mais il faut noter que ce n’est qu’en roumain que draco constitue le mot essentiel pour « diable ». Cette signification chrétienne est commune à tous les dialectes roumains (droum. drac, aroum. drac, DDA 1974 : 499-500 ; mégl. drac, Papahagi 1902 : 211 et iroum. dråc, Puºcariu 1929 : 309) et mentionnée aussi pour des variantes archaïques et dialectales du français (fr. drac « diable, lutin », cf. FEW III 1949 : 150-151) et pour l’albanais . Certaines études de spécialité attribuent une acception identique également au provençal dragão (voir Pârvan 1911 :116 ; Ivãnescu 1980 : 169 ; Tomescu 1997 : 77-85), qui est vraisemblablement rapporté au lat. draco en tant que terme savant (cf. REW 2759). Ce statut de formes (demi)cultes paraît commun à toutes les autres formes de Romania, c’est-à-dire : fr. dragon, cat. tragó, esp. dragón (tous ceux-ci à signification laïque). Au champ religieux appartiennent, en échange, les descendants du lat. diabolus, élément chrétien tardif dans les langues romanes occidentales et qui est en roumain un emprunt au grec par intermédiaire slave.
Les données ci-dessus conduisirent Ivãnescu (1980 : 90-91, 169) à considérer l’absence d’une continuation (directe) de diabolus, aussi bien que l’absence du sens « dragon » pour draco, comme spécifiques au roumain. À notre avis, cette conclusion a besoin de quelques corrections. Tout d’abord, il est évident que le roumain possède aussi le mot chrétien diable (à l’origine, un emprunt grec), bien qu’appartenant à une autre couche étymologique que les mots hérités du latin. Le fonctionnement stylistique est un autre critère de distinction entre le mot hérité drac et l’emprunt diavol. Comme nous l’avons démontré , la sélection lexicale réalisée au niveau d’une certaine terminologie (religieuse dans notre cas) ne correspond pas toujours aux options spécifiques au niveau laïque (la diffusion de certains termes religieux dans la sphère profane du vocabulaire). Aussi se peut-il parfois que la langue culte (la langue des textes ecclésiastiques) préfère un certain terme d’une paire de synonymes, tandis que l’autre est préféré dans le registre populaire. Ce choix différencié est illustré par le fonctionnement de la paire draco – diabolus : le chrétien craint le drac et, dans une moindre mesure, le diavol, ce dernier l’expression d’une entité ontologique-livresque, étrangère à l’esprit populaire . D’autre part, il faut observer que la signification païenne du lat. draco existe dialectalement en roumain, détail qui met en évidence un continuum de la romanité. Mais cette acception est restreinte, illustrée par des dénominations (archaïques et) populaires, comme les syntagmes : dracul din vale « le diable de la vallée », dracul în baltã « le diable dans la flaque », muºcatul dracului/muºcat de drac « mordu par le diable », etc., où le sens de drac doit être très probablement rapporté au sémantisme originaire (païen) de draco (cf. aussi Teleoacã 2000 : 210).
Une dernière question qui retiendra notre attention, vis-à-vis de la paire draco – diabolus, concerne une éventuelle explication de leur distribution spécifique dans le cadre néo-latin. Pour ce qui est du roumain, nous formulons notre théorie de la façon suivante : une réalité autochtone spécifique (le culte d’Asclépios dans la région de l’Illyricum latin, les analogies qui ont pu être établies entre le serpent d’Asclépios, le dragon/le monstre thrace et la divinité chrétienne qui allait naître ) et également le caractère populaire du christianisme dans l’aire carpatho-danubienne-pontique , voilà les deux éléments essentiels qu’on ne peut pas ignorer dans le contexte de cette discussion.


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