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Je suis allé à Rio et je suis monté là-haut (3ème partie)
article [ Création ]
par Pierre Mamier

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par [angegab ]

2008-12-29  |     | 



Je ferai un contrôle glycémique à 2h. 1,58g : O.K., c’est bon. Je serai à 2,05 à 8h, avant le petit-déjeuner du dimanche matin. Qui sera aussi ensoleillé et copieux que la veille.
Puis avec les deux bananes….dans la banane- ceinture et l’appareil photo, toujours aussi indispensable, nous voici repartis pour une dernière matinée de nouvelles aventures. Et à vélo, comme prévu la veille,

en sachant que ce matin, on pourra sûrement en trouver à louer sur Copacabana. Petite marche à pied et on trouve notre loueuse, très affairée. Et voilà sur nos deux …. « machines », qui ressemblent à des VTT, bien gonflés, mais avec des chaînes bien sèches et des freins, indispensables, pour slalomer dans la foule, qui devraient quand même tenir….Nous en avons pour deux heures et choisissons la direction de la lagune, en repassant par Ipanema,

…où le spectacle-défilé de rue nous attend
vers le vaste Parc Botanique qui s’élève de cette lagune vers les pentes du Corcovado, invisible ce dimanche, noyé qu’il est dans la brume. C’est un endroit que Christophe, le connaisseur, nous a conseillé de voir, pour les artistes qui y travaillent et y exposent leurs œuvres. .
Et ça roule alors, sur la piste cyclable qui fait le tour de la lagune. L’air est chaud, mai les ombrages atténuent quelque peu le ronronnement de l’intense circulation proche de la piste où des centaines de joggers, de cyclistes, de marcheurs du dimanche, se fraient un chemin parmi tous ces sportifs. Il faut quand même se renseigner pour atteindre le parc, à l’écart de la piste, pour éviter de le dépasser et de perdre du temps. L’accueil est toujours charmant.
Nous y voilà, mais les deux gardiens à l’entrée nous signifient qu’il ne faut pas entrer à vélo. Bigre alors ! Nous n’avons pas d’anti-vol pour attacher nos vélos. Prêts à faire demi-tour, les deux gardiens, étonnés, reçoivent les explications de Luc et nous proposent alors de mettre nos vélos dans leur cabane d’entrée ! Tout s’arrange. Ca devrait marcher…
Nous pénétrons lors ce magnifique parc, sorte de forêt vierge amazonienne maîtrisée et humanisée, en tous cas pour toutes ces familles en fête qui y préparent une sorte de pique- nique à l’anglaise dans une magnifique cavée verte de clairière.

Plus haut, nous entrons dans cette sorte de temple désaffecté où un salon de thé,

d’une sérénité surprenante, accueille son public dominical. Et dans la galerie qui ceint ce vaste patio, on y trouve effectivement le résultat des travaux de ces artistes, adultes ou enfants en mal d’apprentissage et d’exposition de leurs travaux. Nous redescendons vers la verdure en respirant profondément cet air aussi puissant que vert qui souffle sur toutes ces essences et plantes différentes des européennes.
Nous retrouvons nos vélos, avec la sympathie des deux gardiens et reprenons la piste vers l’hôtel pour être sur Copacabana à midi. Balade toujours aussi agréable, même si c’est la dernière de ce séjour….. !Vélos rendus, retour à l’hôtel, en marchant, matinée vraiment bien remplie.
2,87 de glycémie à 12h30, 13 U de mixtard. Repas pas indispensable, frugal en tous (en)-cas ! Luc fera sa sieste habituelle et indispensable avant de reprendre ses fonctions dans l’avion et moi j’irai prendre (enfin !) un vrai bain, à la piscine de l’hôtel, pendant que le restaurant fait le plein de convives. J’ai la piscine pour moi tout seul, chaude à souhait grâce au soleil. Un peu de lecture et il faut remonter pour faire les valises avec Luc. Le « timing » de rendez-vous de l’équipage dans le hall de l’hôtel sera bien sûr respecté, avant de charger les valises dans le car

et de prendre la route de l’aéroport, de laquelle le Corcovado sera enfin visible de plus près.

Plus on sort de Rio et plus les favelas sont aussi visibles.
A l’aéroport, les formalités seront de nouveau facilitées avec l’aide de Luc, qui se charge des valises. L’insuline est toujours dans le sac à main mais les contrôles sont aisés. Jusqu’àu dernier contrôle des billets, à deux pas de l’entrée de l’avion, où une jeune contrôleuse me demande de me mettre à l’écart et d’attendre- je ne sais quoi, mon brésilien étant insuffisant pour comprendre. Pendant ce temps, quelques centaines de passagers avancent vaillamment vers la passerelle d’accès. Les veinards !Mais où est le problème ? Puis deux autres dames, deux françaises, me rejoignent, « au coin ». Beaucoup plus inquiètes et stressées que moi, elles me racontent leurs mésaventures de la veille au soir, sur Ipanema, où elles ont été dépouillées de leur portable et de leur argent par un groupe de jeunes. Elles font alors le lien entre cet incident et leur mise à l’écart et se demandent si malgré leur statut de passagers « business », payé « plein pot », elles vont pouvoir embarquer. Je crois pouvoir les rassurer car une autre dame, que je crois avoir située comme accompagnante de l’équipage est aussi mise à l’écart. J’en déduis que tous ces petits « privilégiés » que nous sommes- car Luc a réussi à me lister en « business »-vont embarquer en dernier, tout simplement. Si vraiment problème il y a, je le ferai appeler- il est déjà dans ses fonctions dans l’avion- et l’on verra bien….Le long serpent de passagers étant avalé par l’avion, on nous fait alors signe que c’est notre tour. Ouf ! C’était bien cela…. !Il ne fallait donc pas s’inquiéter….
Là commence alors le dernier élément du rêve : le voyage en « classe business » comme Luc l’avait voulu. Pas aussitôt installé dans mon « espace –siège » , au moins deux fois plus profond qu’en classe normale, Luc est déjà là, en pleine fonction,

mais discret, pour s’assurer de la bonne installation de son père ! Ensuite les sourires, les gestes de bienvenue, les attentions, professionnelles mais joliment apportées par les chefs de cabine

et l’équipage, vont se succéder jusqu’à l’atterrissage à Paris. Les petites serviettes chaudes distribuées, le repas « service tradition »(foie gras et chutney de mangue ou saumon fumé à l’huile d’olive, salade de fenouil et poivron rouge mariné au citron vert ;tournedos et sa croûte aux herbes,sauce à la moutarde et au miel, manioc vapeur et bâtonnets de carottes au beurre ou filet de loup poêlé sauce poisson au cupaçu avec riz au brocoli, cœur de palmier grillé et tomate cerise ou plat du jour :coquelet poêlé sauce mandarine ; la sélection du maître fromager, assortiment de desserts(tartelette aux pommes, brownie au chocolat, sorbets et petits fours secs, choix de fruits frais et café expresso servi au bar Espace,) le buffet( sandwiches, petits fours sucrés, corbeille de fruits, glaces Hagen Daas), le petit- déjeuner( jus de fruit, café, thé, chocolat, fruits, yaourt, viennoiseries, petits pains, beurre, confitures,, omelette au fromage, pomme paillasson et bacon chaud, crêpe aux fruits rouges et noix de cajou), la carte des vins ( champagne premier cru, mâconnais St Véran 2006, Côtes du Rhône Villages 2005, St Estèphe 2004) les boissons (apéritifs, porto, digestifs, bière, sodas, café, thé, eaux minérales) la petite trousse de voyage, les écouteurs pour musiques et films, la couverture, l’oreiller….rien n’est laissé au hasard pour ces passagers vraiment privilégiés, même s’il se dit que ce genre de services resterait un peu en- deçà du prix payé par certains de ces passagers (entre 5 et 10000€) !!!!Je ne goûterai pas à tout mais je garde encore en bouche le St Estèphe !!!Ceci avant une nuit passée sans problème, presque allongé sur un fauteuil modulable, mais qui sera vite écourtée par le petit-déjeuner qui nous sera servi environ une heure avant l’atterrissage à Roissy.

Avec toujours la même prévenance de la part d’un équipage irréprochable, le meilleur de ses membres étant bien sûr passé plusieurs fois, pour voir « si ça va » !
La glycémie du matin est bonne malgré ces agapes déraisonnées et le plus difficile après l’atterrissage sera la sortie de Roissy, long labyrinthe de couloirs couverts de panneaux pas toujours « indicateurs ». Luc sera bien sûr au rendez-vous de la sortie, dans une forme aucunement entachée de fatigue, avec les deux valises dans la voiture. Le pauvre il ne s’arrêtera pas là puisque aussitôt arrivé à la maison, il faudra repartir vers Orly pour prendre l’avion de Montpellier. J’aurai quand même le temps d’embrasser Gaëlle et d’aller chercher Léo à l’école mais pas le temps de remercier autant que je le voudrais, le principal responsable de ce voyage exceptionnellement réussi, tant par son originalité que son contenu et son déroulement. Steward, hôtesse, un sacré beau métier, vraiment. Luc, un sacré bon fils, c’est certain !!!!

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