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Je suis allé à Rio et je suis monté là-haut ! (2ème partie)
article [ Création ]
par Pierre Mamier

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par [angegab ]

2008-12-17  |     | 



Le samedi matin, il fallait absolument mettre au programme ce jogging sur Copacabana.
Mais d’abord la glycémie, à 7h : 1,27g ! On ne peut pas faire mieux ! 8U de rapide et direction le petit-déjeuner-le premier, le vrai, pris à l’hôtel, puisque nous ne l’avons pas pris la veille en arrivant-


Tenue de jogging ultra légère, contrôle à l’entrée du restaurant et là, c’est le Club Méditerranée à la puissance dix avec un choix infini de fruits frais, de jus, de viennoiseries, de pains, de charcuteries, de plats chauds avec œufs, de fromages….Il n’y a qu’à se servir, pour faire dix repas en un seul ! Sachons raison garder, visons les fruits, le pain, les confitures (fraîches), pendant que le thé attend, servi promptement par des serveurs souriants et prévenants et qui infuse sur la table au parasol face à Copacabana, déjà inondé d’un soleil des plus lumineux et animé par des centaines de marcheurs, joggers et cyclistes qui s’étalent non seulement sur la piste cyclable mais aussi sur la route qui borde la plage, fermée qu’elle est aux voitures chaque week-end.

Luc repart vers la chambre avec quelques réserves de bananes pour la journée et moi je me dirige vers Copacabana, sur la piste cyclable, balisée sur quelques 4km. Je ferai l’aller retour, en trottinant, vite dans le sillage d’une charmante joggeuse

qui me passe à un rythme qui me convient. Demi-tour au bout de la plage et retour, toujours derrière cette jeune sportive qui, m’a-t-elle remarqué, ne bronche pas grâce à son MP3 collé aux oreilles ! J’avance alors, transpirant, écumant, noyé de visions colorées,

exotiques et de tableaux humains qui font vibrer la vie ici….

Même mes chiens qui ont soif ont droit à la noix de coco !

Parce que la pierre est tellement chaude il faut protéger les papattes avec des chaussettes !

La douche à l’hôtel sera du plus grand réconfort mais je continuerai à transpirer longtemps après…..
10h, Luc et moi sommes repartis vers de nouvelles aventures ! Et si nous louions un vélo ? Il y a un marchand de cycles qui fait location juste à côté. Mais c’est fermé ! Bizarre. Retour à l’hôtel. On s’enquiert de la raison de cette fermeture auprès d’un concierge des plus affables parlant Français : « mais c’est la journée de la République aujourd’hui, tout est fermé ». Ah bon ! Nous irons alors à pied vers Ipanema, l’autre plage, voisine et « jumelle » de Copacabana pour les mêmes visions récoltées lors de mon jogging.

La police veille….en principe !
Vers midi, après le contrôle (0,75g, la marche a fait de l’effet !) et la piqûre (15U de mixtard), nous avisons un petit restaurant sympathique près de l’hôtel, selon Luc, pour y prendre un déjeuner léger. Mais d’abord une bonne pression et se présente la nouvelle patronne du restaurant, qui arrive en droite ligne de…..Paris, où elle a travaillé vingt ans !!!La conversation n’en est que plus facile alors…Bon, il y a bien là un pilier de bar qui sirote sa bière tout en allant mettre à fond la sono de sa voiture garée, portes ouvertes, à proximité, mais, c’est de la musique traditionnelle et nous n’entendrons pas la fin du concert…. !
Petite sieste pour Luc et je redescend vers la piscine de l’hôtel,

pour lire et faire mon sudoku à l’ombre des parasols et de la verdure. Après la sieste, il serait bon de connaître la plage avant de quitter Rio. C’est tentant. Nous nous installons alors sur les lits et sous les parasols de la petite plage privée de l’hôtel, avant d’aller prendre la température de l’eau. Elle me paraît assez fraîche et il n’y a que Luc, le « dauphin » de sa maman ( !) qui profitera plusieurs fois d’un bain revigorant. La sérénité est de rigueur sur cette plage enchanteresse, même si les sollicitations de vendeurs de tout et de n’importe quoi sont incessantes.


Nous repasserons en ville, au snack de la veille pour un jus de pommes -et de fraises- mixées, avant le contrôle de 18h (2,10g) et la piqûre. Nous repartons vers Ipanema, où nous prendrons notre deuxième « Caïpi » à une cabane sur la plage, où les places libres sont chères. Nous prendrons ensuite vers l’intérieur de la ville, en quête d’un bon restaurant à poisson incontournable, paraît-il, à Rio. Un arrêt, une discussion, avec un garçon peu convaincant et un peu plus loin, nous tombons sur une célèbre « Churascarria », celle de « Porcao », où l’on nous explique le principe à l’entrée, mais Luc connaît. Et malgré le prix, nous entrons dans une salle immense déjà bien remplie, où trône en son centre un buffet géant avec tout ce qu’on peut imaginer d’entrées chaudes (soupes) légumes, salades….dont on peut remplir nos assiettes à volonté. Nous n’en abuserons pas car ….la suite arrive ! Même si je prends du saumon chaud en sauce au buffet, je participerai à la dégustation de ces viandes à la broche, du genre kebab, qui nous sont servies, par un ballet endiablé de serveurs qui nous vantent la nature (pas toujours compréhensible, il faut l’avouer !) et la qualité de ces viandes rôties, que nous accompagnerons de riz brésilien. Luc se régale et moi aussi. Une bière, évidemment, pour arroser tout cela et seulement un café pour moi, les desserts- au chariot- étant « en plus ». Vraiment, un sacré bon repas !
Au retour vers l’hôtel nous passerons, à 21h30, devant des magasins ouverts, des restaurants mais aussi des drogueries et des supérettes. Preuve que même le Jour de la République, on travaille ici !
Nous repartirons- toujours à pied- vers le petit marché de la veille, sur Copacabana. Sur la promenade d’Ipanema, je manque buter dans la nuit, sur un « tas » noir, qui se révèle être….un humain !!!Plié en deux (ou plus !), sans jambes, je crois, il dort ! Enfin, j’espère…Ca me choquera. La misère, omniprésente. J’y repenserai longtemps après…
Luc va enfin trouver sur le marché les tongs qu’il cherchait la veille pour Léo. L’air est toujours aussi doux et agréable et cette fourmilière humaine, bruissante de vie.
Retour à l’hôtel pour une deuxième nuit. Consultation d’internet, libre et gratuite. Je posterai un message destiné à Angela, sur le forum de Frontignan, pour dire que tout va bien, évidemment !

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