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De l'enfance apocryphe d'Adam et ÈVE
article [ Culture ]
extrait Du Big-Bang au Big-Bug.

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
par [Reumond ]

2023-10-07  |     | 




Avant-propos

Aux dernières nouvelles, c’est-à-dire depuis 300 000 ans et des poussières d’argile et d’étoile, il y a, semble-t-il un big-bug dans le Cosmos.

Pourquoi, dans notre salle d'attente où sur les quais de nos gares, comme les voyageurs de Paul Delvaux, attend-on toujours l’HPH (l’Homme pleinement Homme) qui apportera la paix, la tendresse et le bonheur partagé entre tous ?

Pourquoi ce Grand Bug ? S’agit-il d’un problème d’informatique divine, d’une fantaisie des anges en guerre depuis la nuit des temps ; s’agit-il d’une bizarrerie céleste qui nous échappe ou pourquoi pas d’une anomalie quantique ou simplement humaine ?

C’est une réalité quotidienne, que l’actualité des guerres et autres conflits nous révèle ; L’HPH reste en suspens, certains iraient jusqu’à dire avec une certaine frénésie que c’est là justement « tout le suspens(e) ». Un sentiment d’attente universelle, avec ses contradictions, ses paradoxes, ses multiples rêves, ses désirs sans fin et ces angoisses plus ou moins prégnantes.

Allez donc savoir ce qui a bogué, où, comment et pourquoi ?

Après avoir planté l’Univers, Dieu s’est-il planté ? Le Cosmos a-t-il grippé ou est-il grippé ? Qu’est-ce qui a bogué entre l’homo sapiens et l’Homme pleinement « Humain » ? Entre le primate primaire le plus violent, la bête la moins humaine et le programme de départ qui se voulait bon comme le pain, beau comme un Monnet, et comme qui dirait : « bienveillant ».

Le Programme est-il d’origine ou une simple copie corrompue ?

S’agit-il d’un véritable virus introduit dans le programme initial et par qui ?

Pourquoi tant d’attentes ? Devons-nous attendre encore une correction du grand bug et une nouvelle « mise à jour » du programme, ou de tout le système ?

Entre la matière (Hardware) et l’Esprit (Software) devons-nous rester plus soft ou devenir plus hard ?
Telles sont les questions auquel cet article ne répond absolument pas.

D’ailleurs, pourquoi toujours attendre ? Pourquoi attendre des sages, des savants, des philosophes, des religions ou même de nombreux charlatans en tous genres, marchands de bien-être et de bonheur, qu’ils nous montrent le chemin de ce Paradis intérieur, part à dire de nous-mêmes qui ne demande qu’à passer du virtuel au Réel ; qui ne demande qu’à se matérialiser et à s’actualiser, c’est-à-dire à passer de la « part à dire céleste » à la « part à dire terrestre » ; alors que

Seuls les enfants d’aujourd’hui sont « capax caeli » pour demain.

Pourquoi attendre du pouvoir, du savoir et de nos divers avoirs (possessions) la « part à dire » du bonheur pour chacun ?

Seules nos « capacités » d’aimer sans condition, notre « capacité » à désirer et à partager la paix, la joie et la vie ressemblent aux enfants. Et tout ce qui n’est pas cela nous ressemble, à nous seuls, comme si nous les avions malheureusement « faits à notre image et à notre ressemblance », c’est-à-dire à l’image de nos non-sens comme à la ressemblance de notre Concupiscence, tels des enfants « dénaturés » au cœur même d’un grand fiasco transgénérationnel.

Seuls les enfants d’aujourd’hui sont « capax caeli » pour demain ; c’est-à-dire « Capables du Ciel et du Paradis», capables d’exprimer et de jouer cette « Part à dire » et de la reproduire dans une grande communauté d’êtres bienveillants ; capables, en étant eux-mêmes dans le JEU capables d’être des êtres « transcendants » c’est-à-dire « tout autre » qu’eux-mêmes, comme le Tout-Autre Lui-même.

Autrement dit, l’enfant est le seul à pouvoir s’élever au-dessus des choses et de connaître ainsi les réalités supérieures. Parmi le commun des mortels, l’enfant est pareillement capable de connaître et d’éprouver ce sentiment divin ou ce sentiment pur du divin, au point même de l’inviter à jouer avec ou auprès de lui. Le seul à ressentir des émotions divines, parce que Le Créateur par excellence est un Grand Enfant Lui-même.

Seuls les enfants d’aujourd’hui sont « capax caeli » pour demain.

L’enfant « est » le seul capable, pour l’avenir, de nous sortir de nos labyrinthes mentaux et autres enclos rationnels et mondains ; le seul à pouvoir nous sortir de nos enfermements, afin de faire de cette Terre un séjour enchanteur sans artifices, bien avant de pouvoir jouir d’une béatitude éternelle.

C’est la raison pour laquelle, à l’entrée du paradis, il est écrit avec une plume d’Ange, en lettre capitale, avec l’encre de la chaleur humaine et de la tendresse :

« Laissez les enfants venir à moi, et ne les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent. Amen, je vous le dis : celui qui n’accueille pas le royaume de Dieu à la manière d’un enfant n’y entrera pas. »

Et ne sommes-nous pas tous les enfants de Dieu, de l’Amour et de l’Univers ?

Alors, comme Adam, Ève ou l’Enfant Dieu, on va tous essayer de jouer ensemble « aux plus petits d’entre nous », parce que c’est ceux-là qui sont grands aux yeux du Père et du bonheur. D’ailleurs, ce dernier ne nous dit-il pas encore que son Royaume d’Amour au vert et au bleu, sur Terre comme au Ciel, est à ceux qui ressemblent aux plus petits.



DE L’ENFANCE APOCRYPHE D’ADAM ET ÈVE

C’est un fait, même s’il n’est pas relaté par les livres saints, l’enfance d’Adam et Ève ne pouvait être que paradisiaque !

« À quoi on joue ? » demanda Ève, ce matin-là , alors qu’Adam se réveillait d’un long sommeil avec une étrange douleur sur le côté.

Autour d’eux, l’Espace était infini et multidimensionnel, on se serait cru… Au Paradis.

« Et si on jouait aux Séraphins » répondit Adam pour faire écho à cette ludique invitation de sa compagne de JEUX. (JE)

En ce temps-là, il n’y avait pas de jeux (Je) de vilain, point de jeux de gendarmes et de voleurs, de cow-boy et d’Indiens, de politiciens et de moralistes … Les enfants du Paradis ne disposaient que de jeux sains, c’est-à-dire de Saints JEUX, comme des jeux angéliques, avec quelques plumes d’espièglerie. Des jeux faisant appel à leur seule imagination et à toute la poésie de l’enfance.

Pas de ces jeux, peints bien plus tard, par Pieter Brueghel l'Ancien ou par Francisco de Goya deux siècles plus tard. Et pas non plus de jeux de MOI-JE où chacun veut gagner sur l’autre ; mais des JEUX humbles pour des ENJEUX bienveillants… Des jeux affables et des jeux à fables, des jeux de Paix, de Partage, de Joie et de Bonheur, avec des Majuscules symétriques comme des ailes d’anges , Anges qui, en observateurs privilégiés s’amusaient aussi de toutes ces espiègleries.

L’égoïsme était alors totalement absent du Jardin, comme d’ailleurs toutes les autres transgressions et concupiscences du monde dit moderne. C’est-à-dire que dans le cœur des enfants divins régnait une parfaite harmonie ; ils avaient été créés tous les deux égaux et à l’image et à la ressemblance des fripons divins et de l’Enfant Dieu qui participait à leurs jeux, bons et beaux par nature ; Adam procédant d’Ève, Ève procédant d’Adam, comme s’ils étaient faits l’un pour l’autre, tout comme dans La Trinité, l’Esprit procède du Père et du Fils dans une merveilleuse dynamique. Comme si Adam n’avait pas été fait pour vivre et jouer avec l’autre, et encore moins pour vivre et se jouer de l’autre, mais pour vivre et jouer en parfaite communion « pour l’autre ».

La ludothèque d’Eden était toute naturelle et même bio, composée de simples jeux de dinette, avec les beaux légumes du divin potager et les fruits bien mûrs du verger le plus proche.

Les enfants inventaient des jeux et des personnages par eux-mêmes ; courir, sauter, nager et j’en passe… Ils aimaient contempler bien sûr, et tout simplement jouir des beautés qui les entouraient comme de merveilles auréolées d’une douce lumière.

Parmi tous ces jeux, leur activité préférée était celle de cache-cache et ce drôle de jeu de rôle ou chacun à son tour jouait à être l’autre et le Tout Autre, avec un sentiment quasi océanique de bienveillance, de compassion et d’empathie.

Leurs états d’âme, d’esprit et de conscience étaient à l’image du Paradis lui-même, et le Paradis était de façon analogue à l’image des enfants divins et de leur imaginaire.

Tout nu et tout bronzé, ils aimaient faire semblant, mimer et chanter comme les Anges les plus raisonnables, ceux qui folâtraient de l’aile et batifolaient de la plume, par-ci, par-là, comme ceux qui gardaient les portes de ce jardin enchanteur sans empêcher les quatre vents de venir souffler une chaude brise de liberté dans les cheveux frisés des enfants d’Eden.

Oui, rien que des jeux enfantins, pas de quoi remplir la gazette et encore moins compléter quelque livre de la Genèse. Assurément, pas de quoi pécher plus haut que deux pommes, et pas de quoi non plus faire avec tout « ça » une compote originelle ».

En parlant de pomme, celle d’Adam, tout comme les seins d’Ève, n’étaient pas encore développés ; et en cet état de grâces et de paisible latence, tout autour d’eux, n’était que sérénité et bien-être, comme il est dit « sur des près d’herbe fraîche où il fait bon reposer », et dans des champs de fleurs qui sentaient bon la lavande et ’Amour sans condition.

Pas de puberté, pas de problème affectif, pas de cauchemar, rien que de beaux rêves ! Dieu était pour eux Père et Mère en même temps et même un modèle sans faille; et Il était aussi l’Éternité et l’Infini à perte de vue d’une éternelle croissance à portée de JEUX comme de VIE.

Point de crise d’adolescence, pas un poil à l’horizon des pubis, rien que des plumes d’ange. Rien que du Bonheur, de la douceur à l’état brut et de la sérénité à l’état pur.

Même l’ennui et l’optimisme n’existaient pas, « il faudra les créer » dit Adam, un jour où le temps était couvert. Mais le lendemain, le temps était tellement serein, comme les yeux bleus d’Ève, qu’Adam oublia ce qu’il avait dit la veille. En fait, il n’y avait que du bonheur et du bon temps et même pas encore d’école.

Le Paradis tout entier était une pleine de jeux illimités, une immense cour de récréation ou un superbe parc d’attractions permanentes ; un lieu sain où l’on pouvait savourer chaque seconde comme des fruits pulpeux, comme des fruits-friandises colorés comme des gui-gui de Luc-sur-Mer, des arcs-en-ciel et des aurores boréales.

Leurs âmes pleines d’une multitude de satisfactions débordaient de toute part comme un pot de miel trop plein ; l’innocence remplissait l’Univers tout entier, et leur plaisance remplissait la nature de mille créatures magiques et sacrées, fruits de leurs jeux tout pleins de fantaisie, et de leurs rêves tout pleins de papillons aux ailes les plus irisées.

C’est ainsi qu’Adam et Ève jouaient au Bonheur le plus grand et jouissaient du Bonheur absolu, tout en l’ignorant le concept de bonheur, comme nous-mêmes ignorons tout de la Vraie Vie.

Nés coiffés d’une auréole nacrée comme la côte des rivages, et comme on dit, nés sous une bonne étoile qui venait elle-même de naître, leur ravissement faisait plaisir à contempler. Et Dieu voyait que cela était très très bon !

Adam et Ève connaissaient par cœur et par toucher toutes les chatouilles du monde et tous les plaisirs des grandes baignades parmi les dauphins, dans les eaux de turquoise des lagons les plus bigarrés; et là aussi où coulaient des rivières de cidre et de lait, et où une douce musique montait de la terre comme une source jaillissante de toutes les mélodies de Cocagne.

Ils étaient chanceux sans le savoir, comme des petits veinards sur lesquels la providence versait abondamment ses multiples bénédictions.
Ils jouaient aux dieux perchés et à la chute des Anges, à la marelle, à la balançoire sur l’arbre de la connaissance, et à saute-chérubin… Rien que des jeux canoniques pratiqués sur le plus grand tapis vert qui soit, celui du Paradis terrestre, sans tricher évidemment.

Et l’air de rien, rien que des jeux de plein air, bien avant que tous ces jeux ne deviennent populaires et fermés sur eux-mêmes comme des écrans trop plats et d’inconsolables consoles de jeux… Qu’on se le dise !

Ils organisaient de grands concours de grimaces et de mimes, multipliaient par deux et par Dieu les jeux d’adresse… Rien que des jeux innocents pour des innocents aux yeux pleins de rêves.
Pas de simples passe-temps ou de bêtes distractions, mais rien que du bonheur comme JE, comme JEU et comme ENJEU.

Ils jouaient aux jeux de billes avec des pierres arrondies comme des planètes liserées de nuages iridescents, ils faisaient dans l’espace infini et indéfini des ricochets comme des étoiles filantes.
Ils s’amusaient de jeux de toupies avec des coquillages aussi torsadés que les galaxies et aussi nacrés que la tendresse. L’un aussi bien que l’autre faisaient de grandes pirouettes comme les astres du ciel, des galipettes parmi les fleurs des champs et de folles cabrioles comme de tout jeunes cabris.

Tous les trois, il leur était bien difficile, sinon impossible, sérieusement, de garder leur sérieux en jouant à « Ne me fais pas rire ! », entre eux trois, les saintes bêtises, les saines grimaces comme les beaux grimages faisaient partie de leurs amusements. Et leur imagination allait bon train, même si le train était encore pour eux ce que les OVNIS sont pour nous.

Et même les yeux fermés, ils savaient s’égayaient en jouant avant l’heure comme après l’heure, à colin-maillard sans le savoir, comme Monsieur du jour un, et celui des jours qui suivirent jusqu’à la fin des temps, c’est-à-dire celui de l’enfance même.

Et durant l’heure, avec leur Ami l’Enfant Dieu, ils inventaient des amis visibles et invisibles, plus réels qu’imaginaires, c’est ainsi qu’à trois ils inventèrent la musique bien avant Maurice Ravel, la peinture et la poterie avant Michel Ange. C’est à eux trois que l’on doit tous nos arts, nos arcanes et nos sagas.

Ils se racontèrent des histoires comme on se fait son propre cinéma ; ils composèrent des mélodies et conçurent les mythes, les contes et la plupart des légendes anciennes…Par eux et par JEU, tout bonnement !

Créant les premiers livres avec des feuilles de vigne ; et avec ce qu’ils avaient sous la main, ils se firent artistes créateurs d’une flore et d’une faune gigantesques. D’un fabuleux bestiaire d’animaux fantastiques et de créatures étranges, comme celles des légendes qui subsistent encore aujourd’hui.

Créant, par jeux, les premières énigmes et mille chimères comme compagnes et compagnons de jeu : des striges comme complices et des nymphes comme copines, et bien d’autres licornes avec des queues de dragon, des corps de lion ou des ailes d’aigle ou de mouettes rieuses.

Ils se divertissaient de tout, durant des heures, sinon des siècles avec des méduses gélatineuses comme de la guimauve, et s’amusaient à rassembler des gorgones de corail pour former des colonies de vacances arborescentes et luminescentes.

Croisant au fil de leurs jeux naturistes et naturalistes, des griffons sans griffes avec des fleurs sensibles au toucher sur le bout de leurs pattes de velours ; des cyclopes, des triclops et des centiclops avec des yeux tout pleins de promesses comme des vœux d’anniversaires.


Leur imaginaire allait toujours croissant de Lune et se remplissait d’êtres gigantesques et de petits lutins de toutes les couleurs.
Il faut souligner que l’histoire de l’art comme celle des fantaisies, c’est leur propre histoire ! Celle d’une certaine enfance dans les bois et les bords de mer, et de toute son évolution.
Celle de l’innocence à fleur de sens et de jeux dits primitifs, abordés d’une manière élémentaire avec de la matière élémentaire… Faisant vent de tout bois, feu de tous dragons, sphinx de tout sable, cerbères et cerfs-volants de tout air… Ainsi de suite, se divertissant avec agilité et sans tors de toute argile pour la rendre vivante.

Peuplant ainsi leur continent intérieur de légendes et de héros qui n’existaient pas encore. S’amusant d’oiseaux prophétiques et de serpents magiques ; avec des chouettes emblématiques sur les épaules et des colombes brillantes comme des auréoles au-dessus de la tête.

Alors que des paons-minotaures faisaient la roue dans des labyrinthes de coquillages ; que des anges à tête de loup s’égayaient gaiement avec des caïmans à forme humaine... Ils ne s’ennuyaient jamais et savaient savourer chaque instant de cette éternité en jouant simplement avec l’écume et les bulles d’eau, le sable et les algues de la plage. Autour d’eux, tout était bon, beau et sacré, parce qu’ils étaient eux-mêmes, beaux, bons et sacrés, comme dans le miroir de leur plus belle image et à leur plus bonne ressemblance, ils créèrent ainsi de belles et bonnes divinités pour jouer avec eux au jeu de l’Infini et de l’Eternité.

Et encore aujourd’hui, la nature tout entière se souvient par cœur de tous ces rires partagés qui traversaient dans tous les sens l’air frais du Paradis terrestre.

Dès qu’ils commencèrent à maîtriser le verbe tout en s’exprimant dans leur charabia paradisiaque, et à partager le langage corporel ; dès qu’ils surent dessiner sur le sable et parler comme des poètes en herbe, Adam, Ève et l’Enfant Dieu se jouèrent des tours, des images et des sons, comme des métaphores et des analogies… Se dessinant l’un sur l’autre des nombrils en spirale comme des nébuleuses, pour s’ouvrir davantage à la VIE et au RÊVE.

Ils jouissaient effectivement d’un ineffable bonheur qu’aucune fable n’a osé raconter jusqu’alors ; c’est la raison pour laquelle j’ai eu envie d’introduire cet Apocryphe au jardin, cet animal que les mythes les plus anciens ont oublié on feint d’oublier, une sorte d’hybride entre le Phoenix et l’Ange; tout comme « le poète » renaissant sans cesse de ses propres mots en s’écrivant de sa propre plume » porte en lui le souvenir de cette enfance oubliée, cette extraordinaire « part à dire » de notre lointain ou proche passé.

Du Big-Bang au Big-Bug (extrait).

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