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■ Voir son épouse pleurer
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- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2008-07-22 | | Inscrit à la bibliotèque par Guy Rancourt
Les branches nues, par les vents agités
Portent la dernière neige de mars, molle et mouillée, Il me semblait marcher dans un monde enchanté Et entrer dans l’obscur silence du soir. Du plus profond des forêts monte Seul le chant d’une mésange Comme une promesse de la nature : Un appel, un salut, une annonce du printemps. Comme s’il lui fallait envoyer un messager Pour faire oublier le gel et la neige Jusqu’à ce qu’une vision de rêve Nous montre un printemps qui n’est pas. Eh bien! – Plus jamais il ne m’abusera, - Mais je veux connaître ce bonheur de mars : Rester immobile dans un paysage d’hiver Pour entendre un appel du printemps. 1890. Tempelhof (Lou Andreas-Salomé, Journal)
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