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Impression aux alentours du jardin public.
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par [printemps2006 ]

2005-06-04  |     | 



Fleur de nénuphar sur les visages sans fard, elle laisse pousser les fleurs sur les feuilles flottantes. Le saule donne l'ombre à la lumière. Un petit pont enjambe le cours de la lumière. Les mouches à l'ombre des roseaux frottent leurs ailes. Quelques petits oiseaux se désaltèrent. Une grenouille fait un saut. L'eau change de vitesse à la cascade. C'est comme un jardin japonais. On est assis sur un banc observant le décor. Un soleil frappe fort. La messe du dimanche a été dite. Les redresseurs de tort ont tordu le cou aux médisances pas tentées. Un nuage passe et fait de l'ombre de l'autre côté. Juliette lit un vers d'André Chenier, Roméo une sentence de Shakespeare. Les canards jouent avec les batraciens. C'est un vendredi 13 à cinq heures. C'est le temps des cerises, des pleines poignées, des clafoutis de l'après-midi. Juliette sort de son étui une cigarette que j'allume. Le vent se lève ; on part en direction du sud.
Arrivée au sud, les racines des boutons jaunes envahissent le sous-sol, nuisent aux autres fleurs. Un bateau passe. Des vagues se forment. L'usine tourne. Les hommes sont torses nus, On sue dans les chaussures. Ils affrontent le soleil, chargent des marchandises dans la péniche à quai. Une branche flotte dans l'eau. L'eau à la bouche, le corps se tend, le muscle se raidit. La maison du père Fournaise est sur l'autre rive. Des vieux couples s'exposent aux rayons du soleil. En soirée, on gravira la butte ; en haut de la ville, on voit la tour Eiffel.

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