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Le Grand-Guignol
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par [Reumond ]

2020-10-21  |     | 









Vous pensiez naïvement avoir « enfin » trouvé « le chaînon manquant » (The missing link), ou tout au moins une part du « Chaînon manqué » (missed link), mais vous me voyez là bien désolé de vous décevoir, car il n’en est rien, le chaînon manqué reste manquant, et reste un « fake news » vieux comme la nuit des temps , parce que l’homo sapiens, aux dernières nouvelles, est toujours un animal !

N’en déplaise à tous ceux qui préfèrent les « pâtis semés de… » boucs émissaires, comme dirait Arthur Rimbaud, puisqu'il est tellement plus facile de projeter « la responsabilité » ailleurs ou sur l’autre ; mais pour clarifier la situation, il nous faut souligner que la grande tromperie, ce n’est pas le fait d’un seul Trump qui serait celui d’une seule Trumpherie comme le fait d’un seul homme, mais la réalité d’un monde malade et de tout le monde, vous et moi, en premier lieu ; dans un monde où tout le monde est « Malade de la peste »,de nos ports USB et d’une désinformation chronique, selon les dires de Monsieur Jean de La Fontaine, et les dernières données des grandes processions de microprocesseurs de la Silicon Valley.

Ce ne sont là, bien sûr, que des avis personnels et la somme des dernières rumeurs du grand zoo humain connecté sur le Grand Cloud.

Car, entre nous, entre amis virtuels des plus sincères, soyons francs et intègres, et mettons les choses à plat comme sur nos multiples écrans trop plats pour être honnêtes ; ce monde qui est le nôtre, est effectivement « plat », réduit à une platitude sans nuance, d’ailleurs, les platistes y abondent comme des émoticônes dans un seul SOS.

Ce monde de ouf est un monde de dupes, usant jusqu’à la corde de la théorie des cordes de pendus, comme des rumeurs malignes, des théories complotistes, des teasers mensongers et de la primeur des derniers fast news de fast-foods, c’est-à-dire d’informations rapides et sans nuance que l’on partage sur place ou que l’on emporte avec soi comme on exporte des ragots.

Le Monde n’est plus qu’un grand donut plein de trous noirs, recouvert d’un glaçage de rumeurs, un donut planétaire, où l’on se contente bêtement de bêlements de lectures simplistes et bien souvent univoques des faits sociaux et des événements.

Certes, même si les Schtroumpfs schtrouffent à l’arnaque internationale, cette grand-guignolesque tragédie, ce ne peut être le fait d’un seul homme, victime lui-même de ce « Moi haïssable » dont nous parlait Blaise Pascal, et de sa propre concupiscence ; mais c’est malheureusement tout un monde qui est victime de ses propres inventions, tout un monde qui est malade de ses prétentions et de ses ambitions démesurées. Ce grand guignol, c’est la réalité de toute une Civilisation.

De la reconnaissance faciale à la reconnaissance spatiale, ce monde grand-guignolesque, c’est celui de la planète Q, dans la constellation du même nom. Yes ! Le monde est devenu un Grand Guignol, le Royaume de la guigne, comme tourné dans une sorte de gigantesque studio mondial où l’on tourne en rond en tournant le dos au Réel.

Selon les convictions et prophéties de Galilée, c’est une Terre où chacun tourne sans cesse autour de lui-même ; un monde nombriliste, tout plein de frictions multiples ; un monde, comme dirait mon voisin virtuel qui est réellement optimiste :

« C’est un monde où la réalité dépasse de plus en plus la fiction ».

Comme en ses multiples écrans plats, ce monde est trop plat et sans nuance ; je ne parle évidemment pas ici de ce « plat pays » qui est aussi le mien, comme le chanterait si bien Jacques Brel, avec esprit, talent et panache, au point que l’on voudrait tous être belges pour profiter cette cette platitude comme d’une béatitude. Mais, je parle ici même, d’un monde devenu un théâtre réalité en réalité dite augmentée ; tellement plein d’émoticônes toutes dorées, que la tête m'en tourne, comme dans une folle valse sur un infernal carrousel.
Le monde tourne, Yes, il tourne malade et tourne mal, même que, cherchant la paix de l’âme, les plus sages se retournent eux-mêmes dans leur tombe avant l'heure.

Ne faisons point l’autruche ! S’il existe, en dehors du cinéma, des « Voyageurs » spatio-temporels, ils viennent nécessairement de cette Nébuleuse Q, c’est-à-dire d’une sorte de Galaxie diffuse et totalement fumeuse ; d’une Nébuleuse née, semble-t-il, d’une haine mortifère, dans laquelle les planètes de Q manquent complètement de paix et de transparence, tout comme elle manque cruellement de netteté, de vérité et de clarté. Yes, comme dans un mauvais film, où une triste série, où le flou artistique se nourrirait de malveillance NET et de violence pure.

S’il existe de tels voyageurs dans notre propre monde, ils viennent fatalement de Q et du passé, et d’un passé pas si lointain que ça ; celui, entre autres, de la chasse aux sorcières, de la guerre froide et de l’Inquisition ; du KKK, du racisme et de la ségrégation, des croisades les plus tortueuses, de l’esclavagisme le plus barbare et d’un impitoyable sexisme... Le tout porté, comme je le disais, par la haine et la violence, par l’aversion pour l’immigré et l’hostilité pour l’étranger, de ressentiment pour ceux qui disent la vérité, sans oublier bien sûr, la phobie ambiante du socialisme, ainsi que de fortes tendances génocidaires et paranoïdes. Entre les Charlatans de la Commedia dell’arte, les criminels des drames shakespeariens et les personnages du Grand Guignol; sur la planète Q, chacun est un pantin pernicieux aux mains de ses propres blessures et de ses désirs toujours inassouvis.

Dans la Nébuleuse Q, chacun semble en manque, et chacun veut tout de suite son fixe de complots et son shoot de conspirations, sa piqûre de javel et sa dose d’héro – inn; car c’est là l’auberge de la grande tromperie, celle des hôtes arrogants, des méprises et des mépris, puisque…
« Le mépris outrage plus que la haine, et la haine le sait bien » écrivait le poète, journaliste et auteur des Diaboliques, Barbay d’Aurevilly.

Parce qu’en Q, nul ne meurt d’overdose de déni et de dénégations, et pareillement, nul ne semble souffrir d’un négationnisme des plus ordinaire. Et nos nanotechnologies et autres avancées scientifiques n’y changeront rien, absolument rien, parce que l’amour inconditionnel, la réconciliation et la paix des esprits ; l’harmonie et la pleine conscience, la non-violence, l’estime de soi et des autres, ainsi que la pensée positive… Tous, sont persona non grata dans toute la Constellation Q.

Si l’enfer est pavé de bonnes intentions, la Nébuleuse Q, c’est-à-dire la Nébuleuse en « Question » est un endroit plutôt couvert de cabanes construite sur des cabales, des lieux sordides dans lesquels se trament divers projets nuisibles, et nombre de manigances de divers groupes de pressions ; des conjurations de conglomérats, allant jusqu’à des machinations assassines.

En période de pandémie, comme des virus ou des staphylocoques dorés sur un staphylodrome souffreteux et malade, telles que nos sociétés, ces souches Q ne cessent de se montrer de plus en plus multinationales et multirésistantes aux vérités et réalités les plus évidentes.

Q est effectivement une espèce des plus pathogène pour le genre humain. Elle ou il opère en secret, en clan ou en colonies peu pigmentées, comme des colonies de staphylocoques epidermidis, ou comme l’Indium, ce métal blanc, mou et ductile, pouvant être allongé, étendu, étiré…, ce qui est le propre des vérités et des réalités "mondaines" , pouvant ainsi être étendues et partagées entre bouillon de nature et brouillon de culture, sur le lit angoissant de ce brigand de Procuste ; et cela, plutôt dans des milieux où l’incertitude règne, et où les défenses immunitaires sont affaiblies par les crises, les faits et les événements.

Conspirations ou Covid, c’est du pareil à l’Appareil, et du pareil au Mails indésirables ; c’est du Q et du pareil aux spams et autres virus, puisque là où il n’existe pas de vérité, il n’y a pas de justice, pas de justesse, et pas de vaccin efficace. Alors, tous les coups sont permis ; des coups montés de toutes pièces de monnaie jusqu’aux intrigues diffamatoires et électorales les plus perverses et les plus aberrantes.

Assassinez, trichez, frappez, calomniez, mentez, diabolisez, désinformez, amalgamez, dévalorisez…
« Il en restera toujours quelque chose », aurait dit le philosophe anglais, Francis Bacon, lui qui avait la logique dans ses cordes et Thomas More et Érasme dans sa trousse à humanisme.

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