Poèmes (0.065s) Poesie, prose, commentaires, critiques - Littérature et Culture Français

agonia Agonia.Net | Règles | Publicité Contact | Inscris-toi


romana Poetry, prose, essays, comments, poems - International Culture and Literature english Poetry, prose, essays, comments, poems - International Culture and Literature francais Poetry, prose, essays, comments, poems - International Culture and Literature italiano Poetry, prose, essays, comments, poems - International Culture and Literature deutsch Poetry, prose, essays, comments, poems - International Culture and Literature espanol Poetry, prose, essays, comments, poems - International Culture and Literature



[ Création ][ Internet ][ Culture ][ Société ][ Evénements ][ Arts ][ Livre ][ Polémique ][ Presse ][ Régional ][ Contact ]

poezii



 
de quelque chose :: (ce qui ne parait même pas)


de quelque chose
personnelles [ ]
(ce qui ne parait même pas)

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
par Maria Gheorghe [Salvamaria]

2008-03-20  |   

Ce texte est une suite  | 





un petit instant étendu au bord de la journée... un croissant de lune... une pause divisée dans une poire. chaque fois que tu racontes, je me tais ou je rêve de tes histoires. parfois tu brises un bras de mannequin, en me laissant à un pas de l'évanouissement... ce soir-là, elles étaient montées à la première ligne. elles étaient heureuses d'avoir pris le train en marche. elles regardaient déjà sur le quai. la speakerine de la gare avait communiqué que le train de la première ligne s'était retiré au dépôt. Une d'entre elles avait sorti un billet de 10 "lei" et me l'a jeté par la fenêtre...

la solitude et la sauvagerie me viennent si bien, qu'on dirait que je suis né de ces deux jumelles, d'un père, encore inconnu, que je soupçonne être... et ici je me tais, pour ne pas divulguer le secret, et encore plus, ne pas déchirer le veston... j'hérite du rez-de-chaussée et de la mansarde... au rez-de-chaussée, l'atelier et la bibliothèque. dans la mansarde, une note étendue de la portée, couverte par les battements de l'horloge du tour, se tient dans le signe de la soirée tardive...

le vieux m'a dit qu’un tel jeu d’échecs, où les déplacements sont décidés par les dés, a existé, mais durant une certaine période il a été strictement interdit, parce qu’il est arrivé qu'on jouait avec des dés pipés... j'ai laissé "jusqu'à quel moment" comme une parole mineure. quelques-uns se sont arrêtés à la question. tu as dit: jusqu'à quel moment, quoi? Ici j'ai compris que les jeux ne concordent pas...

les blanches retirent le fou près de la tour d'un cheval
les noires jettent la rumeur en dessous de l'écume d'une vague
transparentes et opaques sont maintenant mêlées
les sentiments du crépuscule passent une porte en ourdissant une cabale

maintenant je te demande: d'où est-il apparu le petit moment qui me tient en travers de chemin? Où as tu caché ma pipe? D'où viennent les soupçons de fumée? Un éclair sillonne le ciel...





Constanţa, 17 mars 2008



(d'après "din ceva" (ce nici nu pare), Ioan-Mircea Popovici)



Montréal, 20 mars 2008


.  |




printe-mail

Visualisations: 309


.Traductions de ce texte:


  Les commentaires des membres:






 
shim La maison de la litérature shim
shim

Agonia  Recherche  Agonia.Net  Forum  

La reproduction de tout text appartenant au portal sans notre permission est strictement interdite.
Copyright 1999-2003. Agonia.Net

E-mail | Politique de publication et confidetialité

Poèmes (0.065s) Poesie, prose, commentaires, critiques - Littérature et Culture Français

# You own a cultural website? Join the Cultural Topsites! .