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sucré-salé
personnelles [ ]

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par [Salvamaria ]

2014-06-14  |     | 



n'embobinez pas ma jeunesse,
elle est comme tous les remords...
ne me parlez pas de son mystère éphémère
et n'enveloppez pas les étoiles
dans l'ouate de l'attente et de la sagesse...
ne vous lamentez pas de l'avoir envoyée se promener
les pieds nus, anonyme et pure...
non, messieurs, l'éternité jette les dés
juste au coin de la rue
et la voie lactée n'est qu'un mouchoir
porté comme une police d'assurance dans la poche
pour toute éventualité...

*

les chevaux ne meurent pas quand les chiens en veulent...
ils meurent bien avant.

*

le plus douloureux, c'est la perte de celui qui t'aime.

*

Proust a trouvé le truc pour se souvenir... il a tourné une petite cuillère dans une tasse de thé, il a laissé s’amollir un morceau de Madeleine, après quoi, il est parti à la recherche du temps perdu.

*

l’éléphant vers la fourmi:
je suis le plus grand,
toi, tu es magnifique!

*

la solitude nous accompagne toute la vie, elle nous ne quitte jamais... son absence n’est qu’illusion...

*

j’aime l’absurde de Ionesco, il est le plus proche de la réalité, accrochée à ses chaises; j’aime les amertumes de Cioran, elles me donnent le goût sucré-salé de vivre.

*

nos limites manipulent à volonté l’éternité selon ses plaisirs; sans imaginaire, notre esprit ne pourra jamais l’assimiler; mais, la limite de notre imaginaire, c’est la réalité.

*

n’importe quelle soit la longueur du chemin, il reste très court, pour cela, chaque pas est bien précieux... voilà, il n’en reste qu’un point, un rien de l’infini dans l’éternité... elle, qui nous attend au coin de la rue...

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