agonia
francais

v3
 

Agonia.Net | Règles | Mission Contact | Inscris-toi
poezii poezii poezii poezii poezii
poezii
armana Poezii, Poezie deutsch Poezii, Poezie english Poezii, Poezie espanol Poezii, Poezie francais Poezii, Poezie italiano Poezii, Poezie japanese Poezii, Poezie portugues Poezii, Poezie romana Poezii, Poezie russkaia Poezii, Poezie

Article Communautés Concours Essai Multimédia Personnelles Poèmes Presse Prose _QUOTE Scénario Spécial

Poezii Romnesti - Romanian Poetry

poezii


 

Textes du même auteur


Traductions de ce texte
0

 Les commentaires des membres


print e-mail
Visualisations: 886 .



Toute l’anxiété de la mort se résorbe dans la conscience du présent.
personnelles [ ]

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
par [Lalande ]

2012-09-23  |     | 



Ah comme la vie est courte, trop courte, le temps fuit, le temps fuit. Nous devons faire des choix, construire notre édifice instable, décider maintenant pour le futur, parce qu’il n’y aura pas de seconde chance, quoiqu’on en dise, et que les échecs sont du temps perdu, quoiqu’on en dise. L’expérience est un peigne pour les chauves.
Tout passe, vous, moi, l’espace et le temps commun qui nous sont échus ne le seront qu’une seule fois : il ne faut pas se leurrer. Le cycle de la matière est éternel. Le cycle de la conscience humaine, lui, ne semble pas l’être. La vie est étrange. L’existence humaine telle que je la conçois, dépourvue de but en dehors de celui qu’elle se crée, est d’une splendide étrangeté. L’amour est étrange. Les normes, chiffres, bâtiments, rituels, conventions, inventions, découvertes… pourquoi ? Tout passe ! Tout meurt, les souvenirs meurent… Il n’y a rien ! Rien que la vie…
Toute l’anxiété de la mort se résorbe dans la conscience du présent. Dans la conscience du présent il n’y a rien d’autre que le présent compact, affirmatif. Je suis malheureusement incapable de m’y résoudre. Je suis incapable d’atteindre l’état où la vie dépasse les concepts. L’absurde est en moi pour y rester. Je suis cet homme révolté qui croule sous le labeur imposé, sans vouloir mourir. Je suis l’homme à qui le monde fait mal.
Qui suis-je ? C’est la seule question. Sous la brume, qui suis-je ? C’est la seule question. Sous les superstitions. Qui suis-je ? Comment composer avec mon vide ? Que faire de mon existence ? Sur la terre comme un poids parasite. Je demande la Visite. Je veux savoir. Je ne veux pas être celui qui cherche quoi chercher. Simple, naturel, proche. Dévouement.

.  |










 
poezii poezii poezii poezii poezii poezii
poezii
poezii La maison de la litérature poezii
poezii
poezii  Recherche  Agonia.Net  

La reproduction de tout text appartenant au portal sans notre permission est strictement interdite.
Copyright 1999-2003. Agonia.Net

E-mail | Politique de publication et confidetialité

Top Site-uri Cultura - Join the Cultural Topsites! .