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Poezii Românesti - Romanian Poetry

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Roland REUMOND[Reumond]

 
  Reumond

Ville de résidence: LIEGE
A une langue maternelle A une langue maternelle


Biographie Roland REUMOND

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quelques sonorités rimbaldiennes « enracinés dans la lumière », comme une ode à

Ce que vous entendez dès que vous posez vos premiers mots sur la planète, c’est

LA FLAMME, de MARC LOY, un auteur à découvrir.

explication quant au titre

« Quelle carte suivre pour ne pas mourir ? »

Quel est le mobile du dire ou l’auto mobile de la cause du causé ?

C’est le sens qui est « séché » et pas « la tache » !

De quelle graine et de quel biais d’amour y parle-t-on ?

Quant à ce texte, L'Homme Quantique, il semblerait que des clarifications s'avèr

remarque concernant ZOOM

je ne suis pas passéiste !

Comme les maux nous crispent l’âme et nous rident la peau, les mots existent aus

à fleur de peau, à fleur de mots


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Biographie Roland REUMOND

Psychothérapeute, alcoologue, ancien responsable de la Maison Saint-Raphaël - Liège.

Poète et plasticien




BIOGRAPHIE

Au sujet de ROLAND REUMOND

Un poète hors du commun, originaire de Luc-sur-Mer dans le Calvados
Voir site de la Maison de la Poésie et de la langue française Wallonie-Bruxelles

site : http://www.maisondelapoesie.be/auteurs/auteur.php?id_auteur=1351


En 75, lors d’un échange épistolaire avec le grand poète Albert Ayguesparse, autour du poème « Les armes de la guérison » (1973, Bruxelles, André De Rache), Roland Reumond exprimait toute la difficulté du poète, pour aller de l’imaginaire vers plus de Réel,

« Passer de la plage de nos petites réalités personnelles et égoïstes,
Pour fendre le vent et tendre,
De toute la tension des eaux et de la vie,
Vers le Grand Large où siège la Réalité tout entière… »

«… La souffrance des chercheurs de mots,
Et la quête de Sens pour s’abreuver à la Source de
L’Essentiel »

« Dire, en amont
La Source de l’Essentiel.
Et en aval, le flux,
Pour aller vers plus de Réalité.

« Je ne suis qu’un pauvre mousse affamé de grands larges »,

Aujourd’hui encore, loin des bords de mer et de sa Normandie natale,

« Le poème appelle « Le Grand Large »,
Qui ne peut s’écrire qu’avec majuscules et mots salés… »

En 2008, avec le temps, rien n’a changé pour lui, la faim qui guidait sa main il y trente ans est toujours là, doublée d’une soif inapaisable !

En remontant encore plus loin dans le temps, en pleine adolescence, durant ces vacances annuelles à Luc-sur-Mer, il écrivait déjà,

« Les plages sont pleines de questions » :

LE CHEMIN

Pour sa communion solennelle, sa grande tante Marcelle, venue de Corse pour visiter la famille, lui offrira comme cadeau, une édition rare de « l’Origine des espèces » de Charles Darwin. À l’aube de l’adolescence, en pleine recherche d’identité et de vocation, cette lecture va changer sa vision de l’homme et réconcilier en lui, un double appel : celui de sa recherche spirituelle, avec un profond désir d’entrer au petit séminaire, et l’appel des sciences et des arts. L’un et l’autre seront toujours présents chez l’auteur.

Là où ces disciplines sont discordantes pour les uns, chez Reumond, elles s’épousent, dans une parfaite unité :

« Dans le nid douillet des grandes marées,
L’horizon a bercé la nuit avec le jour,
Pourquoi suis-je balancé entre l’un et l’autre ?

Par les idées de Monsieur Darwin,
Et pour la belle et grande aventure de la vie,
Mes ancêtres s’adaptent aux flux et aux reflux,
De l’océan originel.

Pourquoi les mères accouchent-elles de vagues mouillées ?
Pourquoi enfantent-elles de telles grandes marées ?
Pourquoi les baleines meurent-elles au coucher de soleil ?
Et pourquoi engendrent-elles des enfants dorés
Qui ont le goût du miel et de l’écume ?

Tous les textes de cette époque ne sont pas de « la même trempe », mais quelle sublime poésie, quel questionnement, quelle réflexion chez un gamin de 15 – 16 ans !


De Charles Darwin à Teilhard de Chardin

Avec « l’évolution créatrice » d’Henri Bergson, qu’il découvrira un peu plus tard, la lecture de ces deux ouvrages mènera l’auteur à faire un BTS en biologie médicale et à travailler en laboratoire de biochimie jusqu’à son entrée à l’école supérieure de théologie en 1967.

Dans une chemise intitulée « correspondance » datant des années soixante-dix, on trouve un texte avec un en-tête au nom de « Robert G. »

Robert, la vague a le vent en poupe,
Poulpes des épreuves, obstination des eaux.
Et des vases communiquant leur mélancolie à la Terre tout entière.

Puis un texte :

[…] Je vous écris sous les plis de la vague,
Aux creux des mots d’amour.
Je vous écris toutes mes questions,
Comme évidées de sens.

Vous seul pouvez y répondre
Du haut de votre phare
Là où le vent se gîte
Et où la lumière semble plus vraie.

J’ai trouvé votre grotte au pied des falaises.

Votre caverne est pleine de rupestres beautés,
Comme taillées dans la pierre des mots,
Falaises à même la grotte des idées.

Platon y perdrait ses petits,
À l’ombre des ailes de la vie.

Votre repaire de poètes m’agrée,
Fauvistes et bêtes fauves s’y côtoient
Là où la création tout entière,
Lie l’homme et la bête,
L’ange et le démon.

Et j’aime m’y retirer pour y travailler
En silence, me réfugier dans l’antre du Verbe
En écoutant le son mêlé
De la vague et de la plume.
La vague nous aide à entrer dans le quotidien
Il faut s’approprier la vague pour vaguer avec elle. »


C’est de cette époque, que date l’usage presque « généralisé » chez l’auteur, de Majuscules et de Pluriels, pour dire quelque chose d’autre, de tout autre, là où les mots deviennent comme des « Noms Propres », comme des noms d’amis ou de divinités, des attributs transcendantaux, des Absolus, porteurs d’une signification multiple ou d’une multitude de sens.

Ainsi cette excursion sur la digue de Luc :


[…] Promenade des vents,
Sur La Brèche Marais
Aux Quilhoc
Et aux Rochers
Les vents parlent du Large.

Aux Falaises et aux Brises
Aux mouettes et aux Jetées
Les vents disent le Large.

Rues des Flots et des Goulets
Sur les dunes du Petit Enfer,
Les vents murmurent les flots,

En bordure d’une longue digue,
Comme pèlerinage,
À la rétine des mers,
Comme surplombant l’horizon.

Mais à la suite d’un accident au cours d’une baignade, il gardera de cette expérience une vision presque dantesque de ce no mans land humide entre le Ciel et la Terre.

L’année même de ses douze ans, l’auteur de ces poèmes

« Humides de sels »,

Poèmes tout cristallins de
« Ces sels qui vous révèlent la vie,
Et qui vous réveillent l’âme,
Après l’évanouissement »

Restera comme imbibé, profondément imprégné de ce sel, qui donne son goût et tout son intérêt à la vie et à ces poèmes métaphysiques,
Tout dédiés
« Aux ouvrages des vagues. »
Car,
«… C’est en pleine mer.
Qu’elles font le plein d’Énergies
spirituelles. »

« Nul ne va au Grand Large,
Que par la vague,
Ainsi va le mouvement de la vie,
Et l’espérance qui nous mène à sa suite »

De cette expérience limite au seuil de la mort, et de sa réanimation, comme une seconde naissance, un baptême, il ramènera.

« Des images croustillantes qui ont la persistance des cristaux de sels. »

Quand Roland Reumond ferme les yeux, il voit, et semble percevoir comme l’infini des mots et des objets ; quand il les ouvre, alors il croit !

Par un don rare, celui de la double vision, avec des doubles et triples sens, le cadeau d’une vraie poésie, doublée d’une grâce, celle de la contemplation. Il y a de très belles images dans ce déferlement de vagues et de mots.

Biographe de Reumond, je me suis perdue au milieu de ces flots abondants, pour venir m’échouer, dénudée, au pied des falaises crayeuses, là où se trouve un vrai chemin d’écritures :

« Empreintes de la nostalgie des eaux,
Le sable de la plage à de multiples grains,
Qui brillent au soleil,
Comme des myriades de miroirs brisés,
Ceux de nos blessures, plaies offertes aux vents du large,
Hologrammes abîmés de nous-mêmes.

La plage dit la place de chacun dans les pas de l’autre,
Regards sculptés aux falaises crayeuses,
Cerf-volant et place au soleil,
Pour le meilleur et pour le pire de la Création… »

Un don chez l’auteur, doublé d’une surprenante disposition ou « capacité » à faire des liens, à les voir « partout », telle une fixation, et à tisser des liens pour les réaliser, c’est-à-dire les « rendre réels », là où le commun des mortels n’en voit aucun.

Chez lui, dans sa vie quotidienne, trois lieux pour dire le Verbe et le faire entendre :

- L’écriture avec la poésie ;
- La cure de parole, dans son travail de psychothérapeute et d’analyste,
Et enfin dans sa vie spirituelle :
- Les écritures sacrées, cent pour cent paroles d’hommes et cent pour cent paroles des dieux.


C’est dans l’aviation où il fit son service militaire, comme permanent d’aumônerie, qu’il comprit qu’il devait apprendre à voir le Monde de plus haut !
Il aurait pu devenir marin poète, mais sa rencontre avec l’œuvre de Teilhard de Chardin, cette année-là, en a décidé tout autrement, le confirmant dans une démarche plus spirituelle.

À moins de marcher sur les eaux, ce que semble faire parfois l’auteur de ces poèmes, on ne sort pas indemne de ce genre de lecture ! Comme je l’ai fait à maintes reprises, je vous invite, vous aussi, à mouiller vos socquettes de sport, pour suivre la vague au pays de l’auteur.

Comme l’évangéliste Luc, le poète nous invite à descendre à sa suite, et à « avancer en eaux profondes », pour nous

« Laisser mouler, mouiller et submerger par l’abondance des mots,
Et toutes les richesses de ses grands fonds marins… »

« […] À contrecœur la vague reflue,
Il suffit d’un simple mot, d’une intuition, d’un regard,
Pour qu’elles déferlent leurs perles d’écumes.
Il suffit d’une vague de rien, pour qu’elles déversent leur tout
Sur nous tous, comme flots de gros mots salés… »

Alors, cordiale convocation à vous laisser aussi imprégner, de ce « Grand Bleu » version Reumond, un autre récit de la traversée de la mer. Là où, effectivement, mais au péril d’une lecture avec le cœur, l’on risque de manquer d’oxygène,

« […] Pour une vision des choses et des mots,
Qui en vaut vraiment la peine et le spectacle
Avec, comme qui dirait, une contemplation… »

Si sa plume laisse des traces de sel sur le papier et sur nos rétines, et comme une curieuse odeur de varechs autour de nous, c’est qu’il vient de la mer et y retourne, tout comme nos ancêtres amphibiens.

Comme le baptisé plonge ses disciples dans l’eau, pour les en ressortir renouvelé, laissons-nous plonger nous aussi dans ces mots-là, laissons-nous immerger, pour une expédition de plongée sous-marine.

En Belgique, au pays de la drache nationale, Reumond est le plus heureux des poètes, heureux comme un poisson dans l’eau ! Les algues en moins.

Tout comme l’apnéiste Jacques Mayol, du « Grand Bleu », il partage depuis toujours cette passion pour la mer.

Même à Liège où ses:

« Plongées poétiques en bord de Meuse,
entre l’Ourthe et l’Amblève,
disent encore les fleuves sortant du jardin d’Eden »


Ces plongées valent bien celle de Taormina en Sicile. Dans son espace littéraire, le poète s’oppose au vide :

« Si le vide ne dit mot… »

Car le silence des grands fonds n’est pas néant, il est :

« Toccata et fugues d’eaux,
Fuites dans l’espace fluide des mots,
En apnée totale, le poète,
Ne manque ni d’air,
Ni d’aplomb… »


Comme dans le film de Chris Kentis « Open Water : En eaux profondes », Reumond nous livre aux vents et aux marées, sacrifices de sel, nous laissant seuls au beau milieu de son océan.

Reumond, tiendrait-il de ces Lutins, petits démons espiègles et malicieux qui se manifestent pendant la nuit ?

En tout cas, l’esprit des eaux l’habite, tout comme ces « farfadets vêtus de varech », pour se cacher des touristes et des photographes.

Né après guerre, à Luc-sur-Mer, entre Ouistreham et Courseules-sur-Mer, où se passa sa petite enfance, sa mère tenant un salon de coiffure qui donnait sur la mer.

Chez lui, « mère et mer se confondent au rythme des mots et des vagues »

Sur ces plages où tout raconte des débarquements successifs, cette côte de nacre, où
« Tout nomme le déferlement des eaux, vagues
porteuses comme des mères
De varechs et de Bonnes Nouvelles… »

« Quand l’iode se fait varech,
Mon œil se fait lunette,
Et mes pupilles,
Épave pleine de secrets… »

Sur ces plages où se font et se défont des générations de grands-parents vikings, débarquant de leurs drakkars, avec leurs expériences de la mer, leurs légendes et leurs croyances.

« Esprit-de-sel, esprit viking,
Esprit-de-bois, Esprit-de-vin, Esprit des vagues,
Esprit des eaux et des sources.

Dans la nature nouée de souvenirs,
Le chant des arbres,
En raconte aux forêts
Dans le cercle magique
Des eaux… »

Toutes ces générations de navigateurs, dont les Goulet, les Houel, Grisel, les Hue, Frillet, Marie et Beaunel, dont descend le poète REUMOND, côté maternel ; tous ces marins et dentelières, tisserands et cultivateurs, installés le long de la Douvette, près d’une forêt aujourd’hui disparue, parlent encore à travers le poète, de ces temps anciens où

« L’eau se nommait « étrange »

«… où farfadets
Et lutins vêtus de Varech,
Festoyaient autour des grands menhirs
Et de pierres runiques.

Où les prêtres poètes d’antan,
Dessinaient avec le sang des vents,
Les fantômes de la mer. »


Présentation par Hayley SOULED, Liège, avril 2007

Bibliographie sommaire :

- Presse, critiques et commentaires de l’œuvre
de Roland Reumond,
- Extraits de la correspondance de l’auteur,
- Poèmes divers et manuscrits originaux : « Mantra 1 »
Trois essais poétiques sur le balisage, Édition
Caractères – Paris et « Balisage Gothique »,
Édition Dejaie – Namur
- Revue Quetzalcoatl, Marginales, Instant P, Odradek […]
- Recueil : Embrun, édition Instant P – Namur 1979
[…]



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