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 =  L'allée des iris, genèse
Guy Rancourt
[04.Oct.18 19:25]
Note sur la genèse du poème.
Le site : https://www.sabine-sicaud.com/ m'a demandé à la retraite plus de 5 années de travail et qui aurait pu imaginer qu'après dix ans d'existence, ce site atteindrait le demi-million de lectures ! Le seul regret, c'est de ne pas avoir pu trouver un de ses poèmes "L'allée des iris" que Sabine avait écrit à onze ans et qu'elle avait soumis au Concours "Le Jasmin d'Argent" de 1924 avec un autre poème "Le petit cèpe" qui gagna la Deuxième Médaille d'Argent cette année-là. Pourtant j'ai fouillé et épluché les grandes bibliothèques européennes et nord-américaines, sans résultat.
Je me propose d'écrire un poème-hommage pour le 90e anniversaire de la seule publication de son vivant en 1926 "Poèmes d'enfant" d'un poème qui portera le même titre et qui recréera son univers à "La Solitude" à Villeneuve-sur-Lot. La photo qui coiffera le poème sera tirée d'une allée d'iris du célèbre jardin de l'artiste Claude Monet à Giverny.
Deux années se sont écoulées depuis lors, je crois pouvoir enfin mettre le point final à la réécriture de ce poème disparu à tout jamais.
Ai-je été à la hauteur de cette tâche ? Dieu seul le sait et peut-être aussi la petite Sabine ?!

 =  " Écris le poème !" dit-elle
Guy Rancourt
[01.Dec.18 00:00]
L'original de ce poème était accompagné d'un prologue où le poète discutait avec la petite Sabine sur la difficulté de réécrire ce poème perdu à tout jamais.
J'annexe donc ce prologue.
Prologue

- Deux longues années viennent de s’écouler et toujours pas un vers écrit. Qu’attends-tu Poète pour composer ce poème ?
- J’attends Sabine que ta petite menotte empoigne ma main et me guide.
- Pourquoi le ferai-je toi qui as tout lu et relu une énième fois la centaine de mes textes ?
- Hum, pour m’assurer que je ne trahirai point l’esprit et la lettre de ce poème que tu avais soumis au concours "Le Jasmin d'Argent" de 1924 avec un autre poème "Le petit cèpe" qui gagna la Deuxième Médaille d'Argent cette année-là.
- Oui je sais tout ça.
- Alors dis-moi donc pourquoi ce poème a disparu totalement de l’horizon littéraire ? Il n’a jamais été repris en volume ni en revues, périodiques et anthologies.
- Allez savoir car Monsieur François Millepierres l’avait sûrement dans les liasses de mes écrits que Filliou ma mère lui avait données mais il n’a pas cru bon de le retenir dans l’édition posthume de mes poésies en 1958.
- Où est-il passé ce poème ? Au feu parmi tous les papiers que ta mère avait ordonné de brûler comme le stipulait son testament ?
- Tout probablement mon cher Poète. Mais toi tu ressembles au Phénix…
- Moi ? Tu en es sûre et certaine ?
- Absolument sûre et certaine ! Ferme les yeux et enfonce-toi dans ce lointain passé où encore jeune ado je gambadais dans les jardins de La Solitude. Écris ce poème que je te dicterai à l’oreille…
- D’accord, mais ce poème sera-t-il exactement pareil à l’original perdu ?
- Comme tu me fais rire ! Tu le sais trop bien, on n’écrit jamais deux fois le même poème ! Allez ouste Poète ! Sers-toi de ton imagination débordante comme la mienne jadis ! C’est un ordre : réécris mon poème !
- À vos ordres cher capitaine ! Allons-y gaîment mais jure-moi de ne pas rire de mes élucubrations.
- On verra mais d’abord et avant tout : écris le poème !




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